Histoire de l'EPHE
Créée par décret impérial du 31 juillet 1868 sur l'initiative de
Victor Duruy, alors ministre de l'Instruction publique, l'École pratique des hautes études devait non seulement introduire la recherche dans le monde universitaire mais, plus encore, en faire un instrument privilégié de formation pour tous. En 1868, l'EPHE fut divisée en quatre sections:
- Mathématiques (I section)
- Physique et chimie (II section)
- Sciences naturelles et physiologie (III section)
- Sciences historiques et philologiques (IV section)
En 1886, l'EPHE fut agrandie d'une V section, Sciences religieuses, et de la VI section, Sciences économiques et sociales, créée bien plus tard en 1947. Peu de temps après, les I et II sections furent rattachées soit aux universités, soit au
CNRS. L'
École des hautes études en sciences sociales (EHESS) est issue de l'autonomisation, en 1975, de la VI section.
Elle comprend actuellement trois sections et un institut :
Formation
L'EPHE est une institution d'érudition de renommée internationale dont la mission originelle est de former, par la pratique, à la recherche fondamentale et appliquée en sciences de la vie et de la terre, en sciences historiques et philologiques et en sciences religieuses. L'école rassemble 240
enseignants-chercheurs (170 directeurs d'études et 70 maîtres de conférences) rattachés à des équipes, ainsi qu'une trentaine d'allocataires de recherche. À la rentrée 2006, l'EPHE accueillait 3200 étudiants et auditeurs inscrits, dont 32 % d'étudiants étrangers.
Les enseignements y sont dispensés par des chercheurs de haut niveau. Les cours ou séminaires sont accessibles à tous en tant qu'auditeur libre. L'EPHE délivre des diplômes propres, ainsi que des diplômes nationaux de deuxième et troisième cycle (master et doctorat).
Personnalités liées à l'EPHE
Présidents de l'EPHE
Lien externe