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Dernière modification: 2007-10-08
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Catégorie: Développement durable Économie de l'environnement

Éconologie

L'éconologie est le néologisme issu de la contraction des mots d'économie et d'écologie. C'est un terme récent qui est né au début des années 1990 lorsque la conscience de l'impact des activités humaines sur l'éco-système terrestre a commencé à toucher le grand public.

Le principe est de montrer qu'il est possible de concilier économie et écologie. Le terme économie doit être pris dans le sens de l'épargne d'argent, ainsi que dans son sens plus large : c’est-à-dire l'ensemble des activités d'une collectivité humaine relatives à la production, la distribution et la consommation des richesses.

Ainsi il est urgent de voir naître une économie écologique mondiale prenant en compte l'impact environnemental d'une manière systématique.

1 Développement économique et innovations écologiques sont compatibles
2 Les 'solutions' actuelles, inefficaces, au moins à moyen terme
3 Les variables 'coût éconologiques' et indépendance énergétique 'stratégique'
4 L'immaturité de certains écologistes est elle représentative des mouvements écologistes ?
5 Voir aussi

Développement économique et innovations écologiques sont compatibles

L'idéal serait évidemment de le faire sans affecter la croissance économique ; ce n'est pas toujours possible, à court terme. Malheureusement, beaucoup de dirigeants, industriels et politiques, forcent le trait et voient en l'écologie une entrave systématique à la croissance économique ! Ceci est complètement faux à condition de développements technologiques, de choix d'organisation de société, judicieux !

Car l'innovation technologique (et organisationnelle), si elle n'était pas bridée par des façons de voir inadaptées, par des approches in fine inefficaces, nous permettrait de développer une réelle société éconologique !

D'un point de vue environnemental pur, il est tout aussi urgent de développer ces innovations.

Les 'solutions' actuelles, inefficaces, au moins à moyen terme

Car les solutions actuellement développées sont souvent trop inefficientes. La recherche dans les 'vraies solutions' énergétiques manque cruellement. Et les industriels, tout comme les politiques, ont trop longtemps négligé l'environnement et n'ont vu que leurs intérêts à court terme.

Il est grand temps d'inverser cette tendance et de leur faire appliquer systématiquement la notion de développement durable et d'éconologie.

Les variables 'coût éconologiques' et indépendance énergétique 'stratégique'

Il s'agit là d'un problème très complexe qui consiste a calculer le véritable coût économique d'un produit où d'un ressource énergétique en relation avec son impact écologique. Auquel il faut rajouter le prix à payer pour une indépendance énergétique dite 'stratégique'

Par exemple, produire de l'éléctricité via le nucléaire est actuellement 'économiquement rentable' si l'on ne prend en compte que les coûts de constructions, les coûts de maintenance, le prix de la matière première et les coûts de démantèlement Ces derniers sont d'ailleurs sujets à très fortes polémiques du fait de la complexité du calcul réel et encore non connu de l'ensemble du parc nucléaire francais (mais provisionné à hauteur de 15 % du prix de construction des centrales).

Par contre d'un point de vu écologique le bilan risque d'être très mauvais: que faire des déchets toxiques issus des centrales demantelées ? A quel coût réel ? Quel impact sur la santée publique ? Comment gérer la pénurie connue de combustibles ? Auquel s'ajoute la question d'indépendance énérgétique que provoque l'utilisation d'un tel combustible....

Enfin d'un point de vu purement 'économique', il est très clair que l'industrie nucléaire, pour reprendre cet exemple, est créatrice d'emplois et génératrice de travail pour les générations futures. Ce qui ne veux en aucun cas dire que les autres industries 'vertes' ne peuvent pas créer autant voir plus d'emplois.

Prendre en considération ces éléments complexes, tout en conservant l'idée d'un impact écologique, économique et stratégique est une des réponse qu'il convient d'adopter pour enfin faire avancer le débat 'écologique'.

Ce qui est sûr par contre c'est que les energies 'peu polluantes' ou vertes (éolien, solaires, etc...) seront de moins en moins chère à l'avenir, contrairement aux énergies actuellement utilisées.

L'immaturité de certains écologistes est elle représentative des mouvements écologistes ?

Inversement l'éconologie se destine également à ceux qui se prétendent 'écologistes' convaincus et qui ne prennent pas forcément en compte l'efficience et le coût économique (et écologique global) d'une telle ou telle solution écologique : développer un système ou une technologie si propre soit-elle, qui n'est pas assez efficace ou qui ne s'amortira jamais (en dehors des subventions évidemment !), est une hérésie.

La position de certains anti-nucléaires, rêvant sur le remplacement du nucléaire par des éoliennes en est le meilleur exemple.

Cela dit, les individus pensant que les éoliennes sont de taille à relayer/remplacer le nucléaire sont très rares parmi les antinucléaires, y compris parmi les militants ou sympathisants pro-éoliens et promoteurs de l'éolien.

A l'écrasante majorité toutes ces personnes qui sont opposées au nucléaire, et plus précisément à sa généralisation quasi imposée, prônent avant tout la réduction des besoins énergétique (la rationalisation énergétique et non le rationnement du confort moderne!) via des campagnes ciblées et méthodique d'information conseil et aide. En premier lieux dans le sens de la sobriété énergétique de nos comportement puis ensuite dans le sens de l'efficacité énergétique de nos équipements, et enfin et seulement après ces deux premiers point vient le bouquet énergétique des diverses forme d'énergies renouvelables dont l'éolien n'est qu'une des constituantes. Et pour finir, qd cela reste nécessaire en complément, l'usage d'énergie conventionnel non renouvelables et polluante avec grande parcimonie.

La plupart des mouvement écologiste type anti-nucléaire, anti-énergie fossile, pro énergie renouvelables, (qui s'entrecroisent dans les discours, idées, priorités et actes) basent avant tout leurs discours et proposition ainsi que leur propre acte individuels (ou collectifs) sur la réduction de la demande avant de fournir autrement un besoins inchangé. ces mouvements se font en permanence les relais du mouvement Négawatt ou du facteur 4 et ne sont pas pas les idéalistes qu'on voudrait laisser croire afin de les dé-crédibiliser.

En gros cela revient à inverser la méthode actuelle, et donc, passer de cette traditionnelle et mauvaise méthode :

Energies Conventionnelles non durables et polluantes => Energies Renouvelables => Efficacité Energétique => Sobriété Energétique des comportements en dernier pour pas freiner le commerce des superflus'   

à la méthode alternative plus durable qui revient tout simplement à remettre les chose dans l'ordre d'une logique non basés sur le profits à tous prix, à savoir :

Sobriété comportementale (arrêter les abus)=> Efficacité technicienne (combler les fuites)=> Energies Renouvelables (produire autrement)=>  Energies Conventionnelles non durables et polluantes en dernier (combler le manque) 

Il s'agit donc plus de personnes proposant des alternatives à quelques chose que de personne simplement opposées à ce quelque chose de manière primaire et sans force de proposition!

Il convient donc de faire la part des choses entre ce qui est de la lisibilité via les médias encore probablement immatures sur ces questions et qui nous présentent encore régulièrement l'écolo ermite réfractaire comme un modèle représentatif, et de l'autre la réalité du ou des divers mouvement écologistes. heureusement ces médias changent petit à petit mais restent encore très semblables à des girouettes ne sachant pas déterminer le bon sens du vent.

Il convient aussi de faire la part des choses entre les rares écologistes qui déifient la terre et ce qu'elle porte ... et tous les autres qui voient avant tout cet ensemble normalement à peu près équilibré comme notre unique outils de travails à faire perdurer et à entretenir (sans oublier de le partager) sous peine de nous retrouver en panne durable. et globale.

Dernier point, il convient aussi de faire la part des choses entre ce qui est du faux 'idéalisme écolo' qui au fur et à mesure des années, devient un choix évident une direction évidente, tant pour nos concitoyens que pour nos décideurs politiques (et autres décideurs), et de l'autre le réel idéalisme qui est de croire que nos sociétés peuvent continuer ainsi, et se soustraire à l' innéluctabilité éconologique mondiale que par quelques menus efforts, quelques effets d'annonces, et surtout ceux à l'idéalisme dévastateur qui croient que nos comportement n'ont pas vraiment à changer et que seule la technologie répondra à nos problèmes mondiaux, et surtout, permettra de conserver la répartition actuelle des richesses et les mécanismes actuels d'enrichissement de certaines rares couches de la population mondiale.

Les mouvements écologistes souvent décriés, travaillent donc avant tout sur une forme d'éducation citoyenne apportant des nouveaux élément de réponses en matière d'organisation sociétale et de modes de pensées, des nouvelles méthodes, des nouveaux modes de vie permettant de concilier économie durable (et solidaire!) et les besoins de durabilité de l'outil qui se traduisent par des exigences écologiques de plus en plus fortes.

Des exigences environnementales, elle même fortement créatrices de bons nombres d'emplois et de 'richesses'. (en considérant que ces richesses ne soient pas que matérielles!)

'il faut penser le changement et non changer le pansement' (Francis Blanche)

'La terre à de quoi nourir toute l'humanité! mais pas toute sa cupidité' (Gandhi)

Voir aussi

  • écologie
  • écologie politique

Liens externes

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