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| Dernière modification: 2007-11-24 |
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Biographie
 Alphonse Daudet
Alphonse Daudet naît à Nîmes le 13 mai 1840. Après avoir suivi les cours de l'institution Canivet à Nîmes, il entre en sixième au lycée Ampère. Alphonse doit renoncer à passer son baccalauréat à cause de la ruine en 1856 de son père, alors commerçant en soieries. Il devient maître d'étude au collège d' Alès. Cette expérience pénible lui inspirera son premier roman, Le Petit Chose (1868). Daudet rejoint ensuite son frère à Paris et y mène une vie de bohème. Il publie en 1858 un recueil de vers, Les Amoureuses. L'année suivante, il rencontre le poète Frédéric Mistral. Il a son entrée dans quelques salons littéraires, collabore à plusieurs journaux, notamment Paris-Journal, L'Universel et Le Figaro. En 1860, il rentre au service du duc de Morny (personnage influent du Second Empire), comme secrétaire. Ce dernier lui laisse beaucoup de temps libre qu'il occupe à écrire des contes, des chroniques. Celui-ci mourut subitement en 1865 : cet événement fut le tournant décisif de la carrière d'Alphonse.
Après cet événement, Daudet se consacra à l'écriture, non seulement comme chroniqueur au journal Le Figaro mais aussi comme romancier. Puis, après avoir fait un voyage en Provence, Alphonse commença à écrire les premiers textes qui feront partie des Lettres de mon Moulin. Il connut son premier succès en 1862-1865, avec la Dernière Idole, pièce montée à l'Odéon et écrite en collaboration avec Ernest Manuel - pseudonyme d'Ernest Lépine. Puis, il obtint, par le directeur du journal L'Événement, l'autorisation de les publier comme feuilleton pendant tout l'été de l'année 1866, sous le titre de Chroniques provençales.
Certains des récits des Lettres de mon moulin sont restés parmi les histoires les plus populaires de notre littérature, comme la Chèvre de monsieur Seguin, Les Trois Messes basses ou L'Élixir du révérend père Gaucher. Le premier vrai roman d'Alphonse Daudet fut Le Petit Chose écrit en 1868. Il s'agit du roman autobiographique d'Alphonse dans la mesure où il évoque son passé de maître d'étude au collège d'Alès (dans le Gard, au nord de Nîmes). C'est en 1874 qu'Alphonse décida d'écrire des romans de mœurs comme : Fromont jeune et Risler aîné mais aussi Jack (1876), Le Nabab (1877), les Rois en exil (1879), Numa Roumestan (1881) ou L'Immortel (1883). Pendant ces travaux de romancier et de dramaturge (il écrivit dix-sept pièces), il n'oublia pas pour autant son travail de conteur : il écrivit en 1872 Tartarin de Tarascon, qui fut son personnage mythique. Les contes du lundi (1873), un recueil de contes sur la guerre franco-prussienne, témoignent aussi de son goût pour ce genre et pour les récits merveilleux.
Daudet subit les premières atteintes d'une maladie incurable de la moelle épinière, mais continue de publier jusqu'en 1895. Il décède le 16 décembre 1897 à Paris, à l'âge de 57 ans.
Chronologie
| Année
| Événements
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| 1840
| 13 mai : naissance à Nîmes d'Alphonse Daudet, fils de Vincent Daudet, courtier en soieries, et d'Adeline Reynaud. Alphonse a deux frères aînés : Henri, né en 1832, et Ernest, né en 1837.
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| 1845-1847
| Daudet est élève des Écoles Chrétiennes.
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| 1849
| La famille Daudet s'installe à Lyon.
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| 1850
| Études secondaires au lycée Ampère.
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| 1857
| Répétiteur au collège d'Alès.
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| 1858
| Daudet arrive à Paris.
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| 1859
| Les Amoureuses. Rencontre de Frédéric Mistral à Paris.
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| 1860
| Secrétaire du duc de Morny.
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| 1861
| Daudet vit avec Marie Rieu, rue d'Amsterdam. Il tombe gravement malade et part pour le Midi.
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| 1862
| Voyage en Corse.
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| 1866
| Douze Lettres de mon moulin paraissent dans L'Événement.
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| 1867
| Mariage avec Julia Allard.
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| 1868
| Le Petit Chose.
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| 1869
| Publication des Lettres de mon moulin.
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| 1871
| 25 avril : alors que la Commune est proclamée, Daudet quitte Paris pour Champrosay.
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| 1872
| L'Arlésienne, Tartarin de Tarascon.
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| 1873
| Contes du lundi.
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| 1879
| Il est atteint d'une maladie incurable de la moelle épinière.
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| 1882
| Mort de la mère d'Alphonse Daudet, à l'âge de 77 ans.
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| 1891
| Mariage de Léon Daudet avec Jeanne Hugo, la petite-fille de Victor Hugo. Publicaton de La Petite Paroisse.
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| 1895
| Divorce de Léon et de Jeanne Daudet. Les Daudet se lient avec Marcel Proust. Publication de La Fédor.
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| 1896
| Mort de Paul Arène, ami de Daudet, âgé de 53 ans.
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| 1897
| Publication du Trésor d'Artalan. Dernier déménagement des Daudet, rue de l'Université. En automne, l'affaire Dreyfus éclate. Daudet affiche ses convictions anti-dreyfusardes. 16 décembre : au cours d'une réunion de famille, Daudet meurt brusquement. Il avait 57 ans. Après un service religieux à Sainte-Clotilde, Émile Zola, au Père-Lachaise, prononce le discours d'usage. Les funérailles nationales, demandées par Georges Clémenceau, sont refusées.
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Œuvre première
Par catégories
Romans
Recueils de contes et de nouvelles
Nouvelles
Théâtre
- La Dernière Idole, drame en un acte et en prose, avec Ernest Lépine. Paris, Théâtre de l’Odéon, 4 février 1862. Pièce entrée au répertoire de la Comédie-Française en 1904.
- Les Absents, musique de Poise. Paris, Opéra-Comique, 26 octobre 1864.
- L'Œillet blanc, avec Ernest Lépine. Paris, Théâtre-Français, 8 avril 1865.
- Frère aîné, avec Ernest Lépine. Paris, Théâtre du Vaudeville, 19 décembre 1867
- Lise Tavernier. Paris, L'Ambigu, 29 janvier 1872.
- L'Arlésienne, pièce de théâtre en trois actes, d'après la nouvelle de Daudet, musique de Georges Bizet. Paris, Théâtre du Vaudeville, 1er octobre 1872
- Fromont Jeune et Risler Aîné, adapt. du roman de Daudet par Daudet et Belot. Paris, Théâtre du Vaudeville, 16 septembre 1876
- Jack, d'après le roman de Daudet. Paris, Théâtre de l'Odéon, 11 janvier 1881.
- Le Nabab. Paris, Théâtre du Vaudeville, 30 janvier 1880.
Par ordre chronologique
Liste des œuvres de Alphonse Daudet (par ordre chronologique)
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| Année
| Œuvre
| Genre
| Publication originale
| Texte
| Note
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| 1858
| Les Amoureuses
| Recueil de poésie
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| Succès d'estime. Ces poèmes séduisent l'impératrice Eugénie qui lui permettra de devenir secrétaire du duc de Morny demi-frère de Napoléon III.
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| 1861
| La Double Conversion
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| 1862
| La Dernière Idole
| Drame en un acte et en prose, de Daudet et Ernest Lépine (qui signe du pseudonyme de Ernest Manuel)
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| Représentation le 4 février 1862 au Théâtre de l’Odéon. La pièce entre au répertoire de la Comédie-Française en 1904.
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| 1862
| Roman du Chaperon rouge
| Roman
| Michel Lévy, 1862
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| 1863
| Chapatin le tueur de lions
|
| Le Figaro, 1863
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| 1864
| Les Absents
| Musique de Poise
|
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| Représentation le 26 octobre 1864 à l’Opéra-Comique.
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| 1865
| L'Œillet blanc
| Pièce de théâtre de Daudet et Ernest Lépine
|
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| Représentation le 8 avril 1865 au Théâtre-Français
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| 1865
| Lettres sur Paris
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| Publication dans Le Moniteur universel du soir, 1865
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| 1865
| Lettres du village
|
| Publication dans Le Moniteur universel du soir, 1865
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| 1866
| Le Petit Chose
| Roman autobiographique
|
- Parution dans Le Moniteur universel du soir, à partir du 27/11/1866
- Hetzel, 1868
| Texte
| Souvenirs de maître d'étude d'Alphonse Daudet au collège d'Alès
|
| 1867
| Frère aîné
| Pièce de théâtre de Daudet et Ernest Lépine (qui signe du pseudonyme de Ernest Manuel)
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| Représentation le 19 décembre 1867 au Théâtre du Vaudeville
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| 1870
| Les Lettres de mon moulin
| Recueil de nouvelles
| Publ. de la 1 série dans L’Événement, 1866
|
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| 1870
| Tartarin de Tarascon
| Roman
|
- Publication dans Le Figaro en février-mars 1870
- Dentu, 1872
| Texte
| 1 volet de la trilogie de Tarascon
|
| 1871
| Lettres à un absent
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| 1872
| Lise Tavernier
| Pièce de théâtre
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| Représentation le 29 janvier 1872 à l’Ambigu
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| 1872
| L'Arlésienne
| Pièce de théâtre en trois actes, d'après la nouvelle de Daudet. Musique de Georges Bizet
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| Représentation le 1er octobre 1872 au Théâtre du Vaudeville
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| 1873
| Les Contes du lundi
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| Lemerre, 1873
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| 1874
| Femmes d'artistes
|
| Lemerre, 1874
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| 1874
| Robert Helmont
| Recueil
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- Publication en feuilleton dans Le Moniteur universel
- Dentu, 1874
| Textes en ligne
|
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| 1874
| Fromont Jeune et Risler Aîné
| Roman
|
- Publication en feuilleton dans Le Bien Public
- Charpentier, 1874
|
| Premier succès romanesque de Daudet. Adaptation au théâtre par Daudet et Belot : représentation le 16 septembre 1876 au Théâtre du Vaudeville
|
| 1875
| Jack
| Roman
|
- Parution en feuilleton dans Le Moniteur universel du 15 juin au 2 octobre 1875
- Dentu, 1876
|
| Adaptation théâtrale : représentation le 11 janvier 1881 au Théâtre de l’Odéon]]
|
| 1877
| Le Nabab
| Roman
|
- Parution en feuilleton dans Le Temps du 12 juillet au 26 octobre 1877.
- Charpentier, 1878
| Texte en ligne
| Adaptation théatrale : représentation le 30 janvier 1880 au Théâtre du Vaudeville
|
| 1878
| Le Char
| Opéra de Daudet et Paul Arène, musique d’Émile Pessard
|
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| Représentation le 18 janvier 1878 à l’Opéra-Comique
|
| 1879
| Les Rois en exil
| Roman
|
- Parution en feuilleton dans Le Temps du 15 août au 10 octobre 1879
- Dentu, 1879
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| Adaptation théâtrale de Paul Delait : représentation le 1er décembre 1883 au Théâtre du Vaudeville.
|
| 1881
| Numa Roumestan : mœurs parisiennes
| Roman
|
- Parution en feuilleton dans L’Illustration du 14 mai au 16 juillet 1881.
- Charpentier, 1881
| Texte
| Version théâtrale : représentation le 15 février 1887 au Théâtre de l’Odéon
|
| 1882
| L'Évangéliste
| Roman
|
- Publication en feuilleton dans Le Figaro du 6 décembre 1882 au 9 janvier 1883
- Dentu, 1883
|
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| 1884
| Sapho : moeurs parisiennes
|
|
- Parution en feuilleton dans L’Écho de Paris du 16 avril au 28 mai 1884
- Charpentier, 1884
| Texte Autre version
| Représentation le 18 décembre 1885 au Théâtre du Gymnase
|
| 1885
| Tartarin sur les Alpes
|
| Calmann-Lévy, 1885
| Texte  Texte  Texte 
| Deuxième volume de la trilogie de Tartarin
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| 1886
| La Belle Nivernaise : histoire d'un vieux bateau et de son équipage
|
| Marpon et Flammarion, 1886
| Texte
|
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| 1888
| Trente ans de Paris
| Recueil autobiographque
| Marpon et Flammarion, 1888
|
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| 1888
| L'Immortel
| Roman
|
- Publication en feuilleton dans L’Illustration du 5 mai au 7 juillet 1888
- Alphonse Lemerre, 1888
| Texte
|
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| 1888
| À travers ma vie et mes livres
|
|
- Marpon et Flammarion, 1888
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| 1889
| Souvenirs d'un homme de lettres
| Recueil de textes déjà publiés
| Marpon et Flammarion, 1888
| Texte
|
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| 1889
| La Lutte pour la vie
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| Représentation le 30 octobre 1889 au Théâtre du Gymnase
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| 1890
| Port-Tarascon : dernières aventures de l'illustre Tartarin
|
| Le Figaro, Dentu et Guillaume, novembre 1890
| Texte  Autre version
| Dernier volume de la trilogie de Tartarin
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| 1890
| L'Obstacle
| Pièce de théâtre
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| Représentation le 27 décembre 1890 au Théâtre du Gymnase
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| 1892
| Rose et Ninette
| Roman
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- Parution en feuilleton dans L’Écho de Paris du 31 janvier au 24 février 1892
- Flammarion, 1892
|
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| 1892
| La Menteuse
| Pièce en 3 actes de Daudet et Léon Hennique
|
|
| Représentation le 4 février 1892 au Théâtre du Gymnase
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| 1894
| Entre les frises et la rampe
| Recueil de chroniques théâtrales
| Dentu, 1894
|
|
|
| 1894
| La Petite Paroisse
| Roman
|
- Publication en feuilleton dans L’Illustration du 20 octobre 1894 au 26 janvier 1895
- Lemerre, 1895
|
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| 1896
| La Fédor
| Nouvelle
| Guillaume, 1896
|
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| 1896
| Trésor d’Arlatan
|
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- Parution en feuilleton dans Le Figaro du 1er au 8 décembre 1896
- Charpentier et Fasquelle, 1897
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| 1897
| La Fédor
| Recueil de nouvelles
| Flammarion, 1897
|
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| 1897
| Soutien de Famille
| Roman
|
- Parution en feuilleton dans L'Illustration à partir du 27 novembre 1897
- Fasquelle, 1898
|
| La publication s’achèvera après la mort de Daudet le 16 décembre 1897
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| 1929
| La Doulou
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| Ouvrage posthume dont les écrits datent de l'année 1888. Daudet y décrit ses douleurs physiques dues à sa maladie incurable.
|
Œuvres secondes, adaptations
Textes abrégés
Cinéma
- L'Arlésienne (France, 1921). Réal et scén. André Antoine. Photogr. Léonce-Henry Burel. Durée 1h15. Avec Lucienne Bréval, Gabriel de Gravone, Ravet, Berthe Jalabert, Maguy Deliac, Charles de Rochefort, Maria Fabris...
- La Belle Nivernaise (France, 1923). Réal. et scén. Jean Epstein. Photogr. Paul Guichard et Léon Donnot. Montage Jean Epstein et René Alinat. Durée 1h09. Avec Blanche Montel, Maurice Touze, Madame Lacroix, Pierre Hot, Max Bonnet, Jean-David Evremond...
- L'Arlésienne (France, 1930). Réal. Jacques de Baroncelli. Assistant réalisateur Edmond T. Gréville. Scén. Jacques de Baroncelli. Photogr. Jean Bachelet, Louis Chaix et René Colas. Musique : Georges Bizet. Dir. musicale Roland Manuel. Décors Robert Gys. Avec José Noguero, Germaine Dermoz, Blanche Montel, Charles Vanel, Maurice Schutz, Jim Gerald, Jean Mercanton...
Fiche de Alphonse Daudet sur IMDB 
Télévision
Bandes dessinées
- Les Lettres de mon moulin (Tome 1). Adaptation et dessins Mittéï. Dupuis, 1979. (Les meilleurs récits du journal de Spirou). ISBN 2-8001-0652-2
- Les Lettres de mon moulin (Tome 2). Adaptation et dessins Mittéï. Dupuis, 1982. (Les meilleurs récits du journal de Spirou). ISBN 2-8001-0942-4
- Les Lettres de mon moulin (Tome 3). Adaptation et dessins Mittéï. Dupuis, 1985. (Les meilleurs récits du journal de Spirou). ISBN 2-8001-1171-2
- Le Petit Chose. Je Bouquine, mai 1993, n° 111.
- La Chèvre de Monsieur Seguin. Je Bouquine, février 1996, n° 144.
- Les Lettres de mon moulin (Intégrale). Adaptation et dessins Mittéï. Joker éditions, 2002. ISBN 2872652167
- Tartarin de Tarascon. Adaptation et dessins Pierre Guilmard ; livre audio lu par Yvan Verschueren. Adonis, 2007, 64 p. (Romans de toujours). ISBN 9789953493039
Versions audio
- La Chèvre de Monsieur Seguin / Alphonse Daudet ; voix de Pierre Brasseur. Paris : Adès ; Maurepas : distrib. Adès, 1987. 1 livre-disque : 45 t. (Le Petit ménestrel).
- La Chèvre de Monsieur Seguin / Henri Tomasi ; Alphonse Daudet ; voix de Michel Galabru ; chants Jacqueline Maréchal ; Maîtrise et orchestre de chambre de l'O.R.T. F. ; Jacques Jouineau, dir. Paris : Adès ; Maurepas : distrib. Adès, 1990. 1 cass audio : Dolby. (Évasion jeunesse).
- Les Lettres de mon moulin d'après l'œuvre d'Alphonse Daudet ; voix de Franck Fernandel. Villetaneuse : Vogue ; Villetaneuse : distrib. Vogue France, 1991. 1 disque compact (1 h 6 min 15 s).
- La Cabano ; La Cabro de mossu seguin ; Le Secret de meste Cournilho ; La Miolo dou papo / Alphonse Daudet ; [Interprètes non mentionnés]. Avignon : Centre départemental de documentation pédagogique (Vaucluse) ; Avignon : distrib. Centre départemental de documentation pédagogique (Vaucluse), 1991. 1 cass audio.
Une renommée ternie
Alphonse Daudet, archétype de l'écrivain provençal, a passé moins d'un an de sa vie à Fontvieille et n'a jamais habité le moulin que visitent les touristes.
Plagiat, nègres et œuvres de collaboration
De nombreux textes sont attribués à Alphonse Daudet alors qu'il n'en est pas l'auteur ou qu'il les a écrits en collaboration avec d'autres. Certaines Lettres de mon moulin, parmi les plus connues comme La Chèvre de Monsieur Seguin, Les Vieux, et autres ont été écrites par son ami Paul Arène. La première édition des Lettres de mon moulin était d'ailleurs signée de leurs deux auteurs : Paul Arène et Alphonse Daudet. Le Curé de Cucugnan, comme Daudet l'écrit lui-même dans le texte, est une simple traduction un peu abrégée d'une histoire écrite par Roumanille en provençal. Roumanille s'était lui-même inspiré d'un autre auteur, Blanchot de Brennas. Quant à Tartarin sur les Alpes, il est de la plume d' Hugues Le Roux.
Julia Daudet participa à l'œuvre de son époux.
En 1869, des accusations de plagiat apparaissent contre Alphonse Daudet qui pense un temps abandonner la littérature mais sa femme s'y oppose. En 1876, Daudet gagne le procès l’opposant à Gaston Klein, qui voulait se faire reconnaître comme un des auteurs de l’adaptation théâtrale de Fromont jeune et Risler aîné. En 1882, Alphonse Daudet se bat en duel contre le journaliste Albert Delpit qui avait écrit qu'il n'avait aucune chance d'entrer à l'Académie française.
Antisémitisme
L'antisémitisme d'Alphonse Daudet transparaît dans le portrait qu'il dresse d'un de ses personnages, l'usurier Augustus Cahn dans Salvette et Bernadou, conte de Noël (1873) :
[Texte en ligne ] Il importe, bien sûr, de resituer ce texte dans un contexte général peu favorable aux Juifs de France. [Pierre Lefebvre. 'La Lozère Nouvelle et le Juif usurier' ]
En 1886, il prête de l'argent à Édouard Drumont, futur fondateur de la Ligue antisémitique de France, pour permettre à ce dernier de publier à son compte un violent pamphlet : La France juive[Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l'Université de Caen. In DAUDET, Alphonse. Lettres de mon moulin. Paris : Pocket, 1998, p. 266. (Pocket classiques ; 6038). ISBN 2-266-08323-6].
Il décède en pleine affaire Dreyfus, en ayant eu le temps d'afficher des convictions anti-dreyfusardes malgré sa proximité avec Émile Zola, lequel prononcera d'ailleurs son oraison funèbre au cimetière du Père Lachaise.[Gérard Gengembre, professeur de littérature française à l'Université de Caen. In DAUDET, Alphonse. Lettres de mon moulin. Paris : Pocket, 1998, p. 266. (Pocket classiques ; 6038). ISBN 2-266-08323-6].
Illustrations familiales
Alphonse Daudet est le père de Léon et de Lucien Daudet. Il est le frère cadet d' Ernest Daudet. Voir ce site  pour la généalogie d'Alphonse Daudet (branche ardéchoise de son ascendance). Voir aussi cet autre site. 
Arbre généalogique descendant
Jacques Vincent Daudet (1806-1875), tisserand et négociant en soieries
x 1829 Marie Adélaïde (dite Adeline) Reynaud (1805-1882)
│
│
│
└──> Henri Daudet (1832-1856)
│
│
│
└──> Ernest Daudet (1837-1921), écrivain et journaliste
│
│
│
└──> Louis Marie Alphonse Daudet (1840-1897),journaliste, conteur, romancier, dramaturge
│ x 1867 Julia Allard (1844-1940), épouse et collaboratrice d'Alphonse Daudet.
│ │
│ └──> Léon Daudet (1867-1942), écrivain, journaliste et homme politique
│ │ x 1891-1895 Jeanne Hugo, petite-fille de Victor Hugo
│ │ x 1903 Marthe Allard (1878-1960), journaliste à L'Action française sous le pseudonyme de « Pampille »
│ │ │
│ │ └──> Dr François Daudet (dit François Léon-Daudet), médecin et journaliste français
│ │ │
│ │ └──> Philippe Daudet (1909-1923)
│ │
│ └──> Lucien Daudet (1878-1946), littérateur français
│ │
│ └──> Edmée Daudet (1886-?). Parrain : Edmond de Goncourt.
│
│
└──> Anna Daudet (1848-?).
x 1874 Léon Allard
Membres
Frère :
Épouse :
- Julia Daudet (1844-1940), Madame Alphonse Daudet, épouse et collaboratrice d'Alphonse Daudet.
Enfants :
Petits-enfants :
- Dr François Daudet (dit François Léon-Daudet), médecin et journaliste français, fils de Léon Daudet ;
- Philippe Daudet, né en 1909, mort mystérieusement en 1923, fils de Léon Daudet.
Belle-fille :
- Marthe Daudet (1878-1960), née Allard. Épouse de Léon Daudet, journaliste de L'Action française sous le pseudonyme de « Pampille ».
Lieux daudétiens
Demeures de l’auteur
Daudet, né à Nîmes en 1840, grandit quelques années dans le Gard, puis arrive à Paris après de brefs séjours à Alès et à Lyon.
- Nîmes (domicile familial des Daudet) :
- Maison Sabran, 24 Grand-cours (de la naissance d'Alphonse Daudet en 1840 jusqu'en 1844-1845).
- Rue Graverol (à partir de 1844-1845 à 1847)
- Route d'Avignon (de 1847 à 1848)
- Rue Séguier (de 1848 à 1849. Vincent Daudet s'est installé à Lyon où sa famille le rejoindra en 1849).
- Lyon : 2 rue de Castries (1849-1857).
- Paris : Daudet passera des quartiers pauvres aux beaux quartiers :
- 2 rue de Tournon
- rue Bonaparte
- rue de l’Ouest
- rue d’Amsterdam
- passage des Douze Maisons, dans l’ancienne allée des Veuves (avenue Montaigne)
- 24 rue Pavée
- 18 place des Vosges
- 41 rue de l’Université
- 31 rue de Bellechasse.
- 3 avenue de l'Observatoire, 75006 Paris (domicile d'Alphonse et Julia Daudet de 1880 à 1885).
Lieux de villégiatures
 Moulin à vent Alphonse Daudet (Alpilles)
- Mas de la Vignasse
, à Saint-Alban-Auriolles, au sud d'Aubenas : Alphonse Daudet y passait ses vacances 'Mon oncle avait un grand verger. Et moi, j'avais une cousine'. La maison a été parfaitement conservée, dans l'état où l'auteur l'a connue. On y trouve de nombreux portraits de la famille Daudet, des manuscrits et textes de sa main en quantité impressionnante (plus de 12 000), et, parmi d'autres souvenirs, le cartable de cuir marqué aux initiales de l'auteur.
- Château de Montauban, à Fontvieille : la famille Ambroy y a reçu Alphonse Daudet à plusieurs reprises. Ce dernier y venait écrire, pour 'se reprendre à la nature et se guérir de Paris et de ses fièvres'. Une exposition permanente, Bonjour Monsieur Daudet, évoque l'écrivain et son œuvre.
Lieux d'inspiration
- Cucugnan : le village, coiffé de son moulin à vent, au sud-est de Carcassonne, doit sa renommée à Alphonse Daudet qui s'inspira du poète de langue d'Oc Achille Mir, célèbre félibre local, pour son personnage de curé de campagne.
- Le moulin Saint-Pierre (ou Moulin Ribet), dit 'Moulin d'Alphonse Daudet', sur une hauteur entourant le village de Fontvieille. Ce moulin, construit en 1814, est un des derniers à avoir cessé de tourner, en 1915. Contrairement à la légende locale, Daudet ne l'a jamais habité, même s'il a écrit sur ce bâtiment : « Une ruine ce moulin ; un débris croulant de pierres et de vieilles planches, qu'on n'avait pas mis au vent depuis des années et qui gisait, inutile comme un poète, alors que tout autour sur la côte la meunerie prospérait et virait à toutes ailes. ». À côté de ce moulin se trouve un petit musée en hommage à l'écrivain.
Sépulture
- L’écrivain repose au cimetière du Père-Lachaise à Paris. Sa chapelle se trouve dans la 26 division et son buste en orne l’un des angles.
Hommage
Association des amis d'Alphonse Daudet
Fondée en 1923 par P.E. Cadilhac et Lucien Daudet, fils de l’écrivain, sous la présidence de Marcel Pagnol, l'Association des Amis d'Alphonse Daudet a pour but de promouvoir la vie et l'œuvre d'Alphonse Daudet.
Présidée depuis 1987 par Roger Ripoll, professeur émérite à l’Université d’Aix-Marseille et éditeur des œuvres de Daudet dans la Bibliothèque de la Pléiade, elle réunit aujourd’hui des membres venus de tous horizons, universitaires ou non, des francophiles amoureux du .
Les membres de l’association ont l’habitude de se retrouver chaque année à Fontvieille au mois de mai pour continuer à faire vivre l’esprit de Daudet. Ils participent également aux fêtes organisées à Fontvieille à l’occasion du 15 août.
L’association publie un bulletin annuel, Le Petit Chose, qui présente les actes du colloque annuel de Fontvieille ainsi que des articles sur Alphonse Daudet.
Le siège de l’Association se situe à la mairie de Fontvieille[Association des amis d'Alphonse Daudet ] .
Prix Daudet
Chaque année Radio Courtoisie remet le Prix Daudet à la personnalité qui a, selon les auditeurs de cette radio, le mieux servi la langue française, prix décerné en l'honneur d'Alphonse Daudet et de son fils Léon. On peut cependant douter que ce prix soit décerné à l'avenir puisque, le , l'héritier de la famille Daudet a publiquement retiré à cette radio l'autorisation qu'il lui avait donnée de se servir de son nom [ courtoisie.fr ] .
Notes et références
Voir aussi
Articles connexes
Bibliographie critique
Monographies
- ANDRY, Marc. Alphonse Daudet, la bohème et l’amour. Paris : Presses de la cité, 1985.
- AURIANT. François Bravay, Le Nabab. Paris : Mercure de France, 1943.
- AURIANT. Le double visage d’Alphonse Daudet. Gouy : À l’écart, 1980.
- BANNOUR, Wanda. Alphonse Daudet, bohème et bourgeois. Paris : Perrin, 1990
- BECKER, Colette (dir.). Permanence d’Alphonse Daudet : actes du colloque des 20, 21 et 22 mars 1997, Centre de recherches interdisciplinaires sur les textes modernes, coll. « RITM », Université de Paris 10, 1997.
- BENOIT-GUYOD, Georges. Alphonse Daudet, son temps, son œuvre. Paris : Tallandier, 1947.
- BORNECQUE, Jacques-Henry. Les Années d’apprentissage d’Alphonse Daudet. Paris : Nizet, 1951.
- CAILLAT, Jules. Le Voyage d’Alphonse Daudet en Algérie. Alger : Carbonnel, 1924.
- DAUDET, Ernest. Mon frère et moi, souvenirs d'enfance et de jeunesse. Plon, 1882.
- DAUDET, Lucien. Quand vivait mon père :souvenirs inédits sur Alphonse Daudet. Paris : Bernard Grasset, 1941.
- JOUVEAU, Marie-Thérèse. Alphonse Daudet, maître des tendresses. Berre L'Étang : Centre International de l'Écrit en Langue d'Oc, l996, 161 p. Texte en ligne
Articles de fond
- AVRIL, Yves. « 1972 : Centenaire de deux échecs Lise Tavernier et L’Arlésienne ». Études Littéraires, IV, 3, décembre 1971, p. 263-274.
- BÄCKVALL, Hans. « Un personnage balzacien reparaissant dans un récit d’Alphonse Daudet ». Studia Neophilologica, vol. 45, 1973, p. 278-287.
- BESSON, Lucette. « Alphonse Daudet, héros balzacien ». Le Courrier balzacien, 4e trimestre 1990.
- BESSON, Lucette. « Dans l’ombre de Balzac : Alphonse Daudet, II. Alphonse Daudet, romancier balzacien », Le Courrier balzacien, n° 42, 1er trimestre 1991, p. 10-28.
- CHARLES-VALLIN, Thérèse. « Le Duc de Morny dans l’historiographie du Second Empire », Revue d’Histoire moderne et contemporaine, janvier-mars 1974, p. 76-85.
Liens externes
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