Définition
De manière littérale, « art martial » signifie à utilité militaire, toute discipline utilisée pour le combat, pour attaquer ou se défendre. Cependant le terme art martial sous entend une origine asiatique, l'escrime française est rarement citée comme art martial.
Présentation
Arts martiaux anciens
Actuellement, celui qui pratique les arts martiaux n'a pas pour objectif premier de vaincre, de blesser ou de faire mal à son adversaire. Il faut cependant admettre que les arts martiaux ont pour vocation d'apprendre des techniques permettant d'immobiliser, de tuer et de blesser. À notre époque moderne cette éventualité est extraordinaire et l'utilisation de ces techniques ne peut survenir qu'en des occasions rares et extrêmes. Par conséquent, aujourd'hui plus qu'hier, la recherche d'un meilleur contrôle de soi et de son environnement est primordiale. C'est ce qui distingue les arts martiaux des sports de combat dont les techniques dangereuses ont été expurgées. Cependant, il ne s'agit pas non plus d'une sorte de gymnastique ou de danse car l'étude des arts martiaux laisse une grande place à la recherche de l'efficacité martiale (placement vis-à-vis de l'adversaire, évaluation de la distance, précision et puissance des coups, économie des forces).

Ancienne fresque représentant des moines Shaolin en train de pratiquer le Shaolin quan
Malgré la distinction courante entre les arts martiaux, fondés sur une recherche de la perfection, et les sports de combat, plus orientés sur la compétition et ayant des contacts directs, ces deux activités humaines ont des liens étroits et découlent historiquement des mêmes préoccupations de défense et de canalisation de la violence. Même dans les compétitions les plus violentes des sports de combat, le respect de l'adversaire, des règles et de l'arbitre ne peut être oublié. Et si les sports de contact sont proches du combat « réel », avec des notions de surprise, de stratégie, de feinte et une sanction réelle à l'erreur (la douleur, voire la blessure), ils s'en éloignent dans le sens où les deux adversaires doivent employer la même technique et faire preuve d'honnêteté, notions souvent absentes du simple combat de rue.
Les arts martiaux sont cependant axés sur une étude de mouvements de type formes (appelés kata(s) dans les arts japonaisss, aka dans les arts martiaux birmans, taolus dans les arts chinois, encore trao ou bien quyen (prononcé kuènne) dans les arts vietnamiens) et sont des implications directes dans le combat total, car les attaques et parades sont liées avec finesse pour produire la plus grande autorité de contrôle avec le minimum d'effort. L'absence d'intention réelle de nuire permet de travailler des situations plus dangereuses telles que l'affrontement à mains nues contre un couteau ou un sabre. La pratique d'un art martial ne se limite pas à de très nombreux enchaînements, même s'ils sont un pôle important de la transmission. La pratique de ces arts improprement traduits par « martiaux » peut aboutir avec bonheur à d'autres attitudes, comme les rites, les sports, les traditions.
La capoeira, à cheval entre danse de combat et art martial, est un bon exemple de la variété des disciplines qu'englobent les arts martiaux.
Bien qu'il existe une différence fondamentale entre art martial et sport de combat, les deux domaines sportifs et martiaux seront équitablement représentés.
Histoire des arts martiaux du Sud, Sud-est et Est asiatique
)]]
Les formes d'arts martiaux les plus anciennes de ces régions, encore connues aujourd'hui, selon les écrits, trouvent leur origine en Inde avec notamment le kalaripayat, et seraient très liées aux arts des traditions hindouiste et bouddhiste.
En effet, d'après la tradition, dans les années 510 de notre ère, un prince appelé Bodhidharma ou Da Mo, fils du râja Sugandha, né à Kanchipuram, capitale de la dynastie des Pallava dans le sud de l'Inde, avait fondé près de Kottayam, au Kerala, la première école de kalaripayat, puis était parti ensuite pour la Chine, où il fonda une école de kung-fu au monastère de Shaolin. À la fin de sa vie, il se fixa définitivement sur le mont Tung Son où il créa l’institut d’enseignement des vertus et techniques du Võ-Lâm.
Bodhidharma est considéré comme le créateur de l'école bouddhiste Ch'an de Chine et du bouddhisme Zen du Japon où il est connu sous le nom de Bodai Daruma.]]
De nombreuses formes se sont ensuite développées en Chine du Sud, notamment au Tibet, ou encore dans le Hubei, avec des arts martiaux plus internes liés à la philosophie taoïste, comme le Taiji quan.
Parallèlement d'autres arts de combat se sont développés dans le Sud-est asiatique, et notamment grâce aux mouvements de populations et aux moines, en Birmanie dès le (Thaing ou Bando, Banshay, Lethwei, Naban), en Thaïlande (Krabi krabong, Muay thaï), au Laos, etc.
Plus tard, ils se sont répandus en Corée et au Japon, où sont apparues des formes plus modernes au comme le Tae Kwon Do, le Karaté ou le Judo.
Liste par pays
- Zebra dance ou Capoeira Angola
- Esdo
- MiNaKaDo
- Taekido
- Weapon Defense System
- Modern Self-defense
- Escrime German
- Anti Terror Kampf
- Gojutedo
- Individual Fighting Concepts Mallepree
- Kampfringen
- Kenjukate
- Stockfechten
- Modern Self Defence
- Esdo
- Jugger
- ATK-SV
- Rastatter Kampfvariation
- Taijutsu Goju Ryu
- Taijutsu Kobu Ryu
- Taekido
- JuJutsu tedesco
- Wun Hop Kuen Do
- Xin Wu Dao Men
- Nindokai
- German Ju-Jutsu
- Escrime créole
- Ryong Do
- Boxe martial argentin
- I`Chin Kempo
- Shot's Rain
- Chaiu-Do-Kwan
- Lin Tao
- Latams do Nokasy
- Ham-Do
- Karate Kapu
- Shinshinkan Karate
Arts martiaux belges
- Thaing : signifie « auto-défense », désigne également les arts martiaux de Birmanie (Myanmar) mais aussi un système martial où se retrouvent quatre disciplines courantes, Bando, Banshay, Lethwei et Naban. Il existe de nombreux styles propres aux ethnies du Myanmar : le thaing shan, le thaing kachin, le bando karen, système yunan, bando kala, bando môn, etc., mais le style le plus diffusé en Occident est une compilation effectuée dans les années 1940 à 1960, l’Hanthawaddy-thaing ou Bando d’Hanthawaddy.
- Bando : (art martial mains nues) pratique de défense personnelle (self-défense) orientée sur le comportement des animaux
- Banshay : (art martial avec armes) pratique de défense personnelle (self-défense) avec armes (bâton, lance et sabre)
- Bando-kickboxing : (boxe pieds-poings) pratique pugilistique occidentale des années 1960 issue du Lethwei
- Bando-yoga : (yoga birman) pratique physique de développement corporel dans le Thaing
- Cardio-lethwei : cardio-entraînement par la pratique du lethwei (ancêtre du cardio-kickboxing)
- Lethwei : (boxe martiale) pratique traditionnelle du Myanmar qui a donné naissance à de nombreuses pratiques pugilistiques dans le Sud-est asiatique
- Min-zin : (formes internes et formes énergétiques) pratique des techniques dites énergétiques et de développement personnel (mental)
- Naban : (lutte martiale) pratique traditionnelle au corps à corps.
Arts martiaux boliviens
- Tinku
- Te Sat Tao
- Shito-Ryu Oshima-Kai
Arts martiaux brésiliens

Action en combat libre
- Boxe anglaise
- Defendo
- Lutte corno-bretonne
- Escrime anglais
- Spirit combat (Aiki-Jutsu)
- Lutte d' Westmoreland
- Lutte d' Lancashire
- Greenoch
- Scottish Backhold
- Scottish highlander wrestling
- Scottish stickfighting (single stick)
- Dirk dance (scottish knife dance)
- Bare-knuckle
- Ringen Corno-breton
- English singlestick
- ACIMA
- Aegis
- Bartitsu
- Combat Cymru
- Jieishudan
- Ecky-Thump
- Jukoshin Ryu Jiu Jitsu
- Jieishudan
- Quarterstaff
- Bare-knuckle boxing
- Zhuan Shu Kuan
Art martial canadien synthétisant diverses techniques de combat notamment issues du hap ki do.
http://www.bushido.org/seicho/
Arts martiaux chiliens
- Kollellaullin
- kechu rëpü
- 16 cortès
- Cai-ten
- Escrime Corbeau
- Katrün marikayu
- Sung-thru
- Genbu-Kai
- Demura-Ha Shito-Ryu
- Jiyu Ryu

Une technique ancienne issue des arts martiaux chinois
En chinois, on les désigne sous le nom de wushu (pinyin).
« Wu » : martial (caractère décomposé en 2 parties signifiant « arrêter la lance »), ayant trait à l'aspect militaire et guerrier ; « Shu » : art, discipline, matière.
Le terme chinois gong fu (Kung Fu en cantonnais), signifie niveau, art mais aussi effort, ce n'est pas le nom d'un art martial. Il s'agit d'une mauvaise interprétation occidentale certainement due principalement aux films de Kung-Fu venus de Hong-Kong.
La distinction entre Boxes externes (Waija) et Boxes internes (Neijia) est une distinction
récente (fin ). La voie externe serait censée mettre l'accent sur la force physique et la voie interne sur la mobilisation de l'énergie interne (qi). Cette distinction a été construite à la fin du et s'inscrit d'une manière générale dans la confrontation entre les conceptions occidentales du corps (médical, anthropologique, mécanique, etc.) et les conceptions chinoises (taoïste et bouddhiste).
Traditionnellement, il n'y avait pas de distinction entre les 2 voies, mais uniquement des conceptions différentes d'approches de la pratique.
il existe egalement le chin na aussi ecrit quin na qui est un art martial chinois de control articulaire.
Boxes externes : Waijia
Ils sont appelés en chinois : waijia
pinyin : wai (extérieur), et jia (école), donc école externe. Il existe de très nombreux styles et d'aussi nombreuses variantes ou branches.
Exemple : le style
Cha quan se subdivise en 3 branches distinctes et chacune des branches en écoles.
Il serait illusoire et a-historique de croire que les styles ne se sont pas influencés les uns les autres. Le syncrétisme des styles est de règle mais leurs changements, par l'apport d'éléments religieux (danse de la grue du chamanisme, danse en cercle du taoïsme, etc.) ou de conceptions médicales, aussi.
Liste des styles voir : Wushu
En chinois ils sont appelés : neijia,
pinyin : nèi (intérieur) et jia (école).
Liste des styles, voir : Wushu
Qi Gong
Le
Qi Gong ('pinyin' : 'qì gōng',
Wade-Giles] Ch'i Kung, selon la translitération Wade Giles)) (en
Japonais : Kikô), travail de l'énergie ou souffle vital appelé
Qi ou Chi (en Japonais : Ki).
Cette approche est directement liée à la médecine chinoise et Ayurveda, et est essentielle dans les arts martiaux asiatiques par le développement qu'elle induit. Tant sur le plan physique, de la santé que de la spiritualité, le Qi Gong réunit différents exercices physiques, dont certains visent à rendre la circulation du Qi libre dans le corps afin d'éviter la maladie, guérir puis développer ses capacités.
Chaque style de Wushu a développé le Qi Gong propre à ses particularités. Il serait erroné de croire que seuls les styles internes intègrent la pratique du Qi Gong.
Qi Gong signifie « travail de l'énergie interne ».
L'enseignement du Qi Gong peut avoir deux objectifs :
1/- discipline du bien-être, il est enseigné afin de renforcer l'énergie interne. C'est une composante de la MTC.
2/- base des arts martiaux, il peut être aussi appris pour endurcir le corps notamment dans les combats.
Discipline de tout le corps, il permet par une pratique régulière de trouver un meilleur équilibre, tant physique qu'émotionnel par :
1/- Le contrôle du mouvement, naturel, lent et détendu.
2/- Le contrôle de la respiration lente et synchrone avec le geste.
3/- Le contrôle de la pensée, qui dirige le QI, le souffle, à l'intérieur du corps.
- Prodal
- Khmer Boxing
- Bokator
Arts martiaux colombiens
Arts martiaux cubains
- Lutte du tolette
- Machette cubain
- Kaisendo
- Kansen Ryu
- ShinKaiDo Ryu
- SAI-do
- Escrime de bâtons égyptiens
- Tahtiyb
- Takti
- Hikuta
- Lutte léonaise
- Lutte Canarien
- Escrime espagnole
- Sitra achra
- Bâton Canarien
- Zipota
- Trisistema
- Kempo-Contact
- Kenpo Fu-Shih
- Kenpo jitsu
- Ki-Full Katai
- Kihatsu
- Commando Combat
- Viet-Boxing
- Shaolin Do Karate
- Ken Kyu Kai
Arts martiaux des États-Unis (américains)
Il existe aussi quelques écoles d'armes médiévales, trop diverses pour être citées ici.
Arts martiaux gréco-romains
- Kalenda
- Machette haïtiens
- Baranta
- Böllön
- Lovasíjászat
- Escrime magiara
- Jakab
Les arts martiaux indiens 
Les arts martiaux indiens">
- Kalaripayat
- Varma Kalai
- Vajramushti
- Silambam
- Gatka (originaire du punjab, il s'agit de maniement des armes de guerres)
- Thang-ta peut se traduire par « sabre et lance » (originaire de Manipur, il s'agit de manier le sabre et la lance, deux armes indispensables aux guerriers de l'époque royale)
- Kushti (une forme de lutte pratiquée depuis des temps immémoriaux où les lutteurs usent des bras et des jambes pour se saisir et se faire tomber sur le sol de l'arène carrée, ou akharda. Le combat se poursuit également à terre)
- Vajra Mushti (une autre forme de lutte, ou de boxe, dont une partie des techniques antiques a été perdue. Elle subsiste toutefois en Inde, en particulier vers Varanasi et, curieusement, est aussi pratiquée au Brésil. Les adversaire pouvaient utiliser une arme particulière en forme de poing : le vajra mukti)
- Le Bandesh et le Binot(combats avec poings et pieds)
- Thoda (il s'agit en fait des techniques du tir à l'arc traditionnel)
- Adithada (Cet art martial tamoul rappelle le karaté japonais)
Autres :
- Yoga (exercices de santé et de contrôle du souffle)
Arts martiaux indonésiens
- Razm Avar
- Koshti Pahlevanee
- Koshti Azad
- Tua system
- Zur Khuneh
- Bata
- Collar and Elbow
- Bare-knuckle
- Bare-knuckle boxing
- Shillelagh
À noter que le Krav Maga n'est pas un art martial, c'est un système de combat
- Krav Magá Maor
- Krav Contact
- Krav Maga Aiki
- Hisardut
- Abir
- Kapap
- Haganah system
- Commando Krav Maga
- Escrime italienne
- Cohmrac Bas
- Shindo Combat System
- Caestus
- Scherma di daga
- Roman legionnaire training
- Sa strumpa (lutte sarde)
- Metodo globale autodifesa (MGA)
- T'Ien Shu - P.A.D
- jujitsu butokukai de stephano surace

Projection de Judo
Contrairement aux arts martiaux chinois la distinction n'est pas traditionnellement faites entre les arts externes et internes. Cette appellation n'est explicite que pour les méthodes ayant une source chinoise.
- Ai-Doi (ou Aï Doï)
- Aïkibudo ( Aikibudo, Aïki-budo ou Aïki Budo)
- Aikido (ou Aïkido : techniques de défense à mains nues utilisant la force, ou plutôt l'agressivité et la volonté de nuire, d'un adversaire)
- Aïkido Shodokan
- Aïkiryu ( voie de transformation par l'énergie de l'amour)
- Bajutsu, art équestre
- Bo-jutsu (technique du bâton long)
- Budo-taijutsu
- Fukiya
- Gensei-Ryu
- Goshindo et Goshinjutsu
- Hakko-Ryu
- Hojojutsu art du maniement de la corde
- Hojutsu art du maniement des armes à feu
- Iaïdo
- Jo-jutsu (technique du bâton court)
- Judo (litt. « voie de la souplesse »), évolution moderne du ju-jitsu, forme de lutte mettant l'accent sur les projections, maintien (immobilisations), clefs (luxations) et étranglements
- Ju-jitsu (ou Jujutsu, ou Jiu-jitsu, litt. « techniques de souplesse ») techniques de combat à mains nues enseignées à l'origine aux samourais, sorte de défense personnelle (self-défense)
- Ju No Michi (litt. « voie de la souplesse »), évolution du jujutsu en judo originel, forme de pratique visant à conserver les principes d'origine du judo, notamment la mobilité, l'esquive et la non-résistance, tant dans les formes de projection que dans les techniques de contrôle au sol (immobilisations, luxations et étranglements)
- Juttejutsu maniement du jutte (couteau non éguisé ressemblant au sai du kobudo)
- Karate-do (litt. « voie de la main vide ») techniques issues de la boxe poings-pieds d'Okinawa
- Kamuhi-ryu (méthode contemporaine fondée par Shigeru Uemura)
- Nippon Kempo (art martial japonais se pratiquant en armure)
- Kenpo (arts martiaux japonais d’origine chinoise)
- Kenpo Kai (art martial d’origine chinoise et développé au Japon)
- Kendo (escrime japonaise se pratiquant en armure avec une arme en bambou (shinaï))
- Kenjutsu (art du maniement du Katana)
- Kinomichi (art fondé par Maître Masamichi Noro, proche de l'Aïkido)
- Kobudo (utilisation des tonfa, sai, nunchaku, bâtons, kama…)
- koppo jutsu,
- Kusari-jutsu art du maniement de la chaîne
- Kyudo (tir à l'arc) ou kyujutsu
- Kyusho Jitsu (ou Kyushu Jutsu, art de neutralisation par des attaques sur les nerfs et centres nerveux)
- Naginata (hallebarde)
- Nanbudo méthode de Budo contemporain fondée par Yoshinao Nanbu
- Nihon Budo Ecole fondée par Maître Haruyoshi Watanabe (ami et élève de Maitre Minoru Mochizuki). Disciplines enseignées : Aïki-Jutsu, Taï Jutsu, Iaï Ken Jutsu (école Katori Shinto Ryu) et Kobudo. L'école est représentée aujourd'hui par Maître Mitsuru Watanabe.
- Ninjutsu (art de combat des ninjas)
- ((Shidokan)) Triantlon des arts martiaux
- Sappô ou Kyûshô (l'art des points vitaux)
- Shinkendo
- Shintaido « l'anti art martial » fondé par Aoki, prolongement du karaté shotokaï
- Shorinji Kempo (adaptation japonaise des arts de Shaolin)
- Shooto ou shoot wrestling, méthode contemporaine fondée par Sayama explicitement sportive
- Sogobudo synthèse des arts martiaux, art martial total et complet
- Sojutsu art des lances divisé en hokojutsu (lance-hallebarde), yarijutsu (lance-épée) et naginata
- Suiei jutsu art du combat aquatique en armure
- Sumo lutte traditionnelle japonaise
- Taihojutsu méthode d'arrestation et d'intervention de la police japonaise
- Taijitsu et Nihon taijitsu
- Taikiken, art japonais fondé par Kenichi Sawai prenant sa source dans le Yi Quan
- Taikyokuken version japonaise du taijiquan chinois
- Taido
- Tessenjutsu art de l'éventail de guerre
- Tokitsu-ryu, appelé également Jiseido, méthode de Budo contemporain fondée par Kenji Tokitsu
- Uechi-ryu, forme de Karate-do okinawaienne d'origine chinoise mettant l'accent sur le renforcement du corps et la rapidité des actions. Originaire de la province chinoise du Fujian, il se caractérise par des attaques de poings à distances courtes, les coups de pieds ne dépassent jamais la ceinture.
- Yagyu Shingan, École des gardes de l'Empereur
- Yoseikan Budo, méthode de Budo traditionnel et sportif fondée par Hiroo Mochizuki
- Yoseikan Dakaito Ryu, méthode de Budo traditionnel fondée par Maître LOOITA
- Yoroi kumi uchi, lutte en armure
Filiation et Généalogie des Arts martiaux japonais
les Arts martiaux du Japon se multiplient pourtant chacun prend sa source dans une ou plusieurs disciplines anciennes. Inversement une discipline ancienne a souvent de nombreuses descendances distinctes et différenciées.
Arts martiaux malais
- Yaomachtia
- Yaotiliztli
- Xilam
- Lutte tarahumara
- Chupa porrazo
- Taekworkuot
- Shikara Ashi Te Ryu
- Tae-Box
- Moringue, art de combat dansé, développé par les esclaves au même titre que la Capoeira.
- La Croche, lutte traditionnelle de l'île de la Réunion, jadis pratiquée sur l'herbe (dans les Hauts) ou sur la sable (en bord de mer) et aujourd'hui sur des tapis de lutte (voir [ http://lacroche.com]
le site de La Croche)
- Rumi Maki
- Lu-Ju-Tai
- Vacón
- Arnis ou Eskrima
- Sayoc
- Kali philippin
- Kali Sikaran
- Espada et Daga
- Jendo
- Dumog
- Sikaran
- Panandata
- Pangamut
- Kadena De Mano
- Cinco Teros
- Gokusa
- Kino mutai
- Kombatan
- Kuntaw
- Kuntaw Silat
- Sagada
- Sinawali
- Suntukan
- Tat Kun Tao
- Buno
- Baraw
- Combat Judo
- Yawyan
- Bâton philippin
- Kyo dai Ryu
- Jiuwaithai
- Jedan-Ryu Jujitsu
- Tai Fu Shoi Karate
- Nieves-Ryu Ninjutsu
- Shaolin Tsu Kempo
- Shorinjiryu Renshinkan Karate Do
Arts martiaux russes
Arts martiaux singapourienne
- Kuen-Do
- Anam Combat
- Rhee Tae-Kwon-Do
- Sengueï Ngaro (rugissement du lion) (aussi Hop gar est-ce du cantonais?)
- Choy gar
- Simhanada Vajramukti
- Boabom
- Kateda
- Seamm-Jasani
- Yaanbao
- Simhanada Vajramukti
Arts martiaux turcs
Arts martiaux uruguayenne
- Garrote tocuyano
- Lutte Yecuana
- Makana Karive
- Combat d' Sumision Karive
- Siscomada
- Hapkukenbo
- Sanjal Uiam
- All Do Ken
- Karate libre
- Nibukai
Certains arts martiaux vietnamiens connaissent une influence chinoise, la plupart sont d'origine purement vietnamienne. Au Viêt Nam ils se divisent en deux fédérations : le Vo Co Truyen qui désigne les disciplines traditionnelles et regroupe une multitude d'écoles aux techniques variées et le Vovinam Viet Vo Dao qui est une discipline moderne créée au milieu du . En Europe il est convenu d'appeler Vo Thuat Viet Nam l'ensemble des Arts Martiaux Vietnamiens.
- Thieu Lam Hông Quyên - (École traditionnelle vietnamienne où l'authenticité, la rigueur et l'efficacité sont la base de la méthode ... )
- Cuu-Long Vo-Dao-(Enseigne les arts martiaux traditionnels depuis plus de 60 ans)
- Thần Long Thiên Ðại Hổ ou kung fu vietnamien
- Hac Ho Phap-(École du Tigre Noir France rattachée à l'école Hac Ho Viêt Nam : Tigre Noir Viêt Nam, elle-même rattachée au Thiet Quyen Dao : l'école de la Main d'Acier du Vo Co Truyen Viêt Nam)
- Van An Phai
- Viet Quyen Dao
- Viet vo dao
- Viet vu dao
- Viet Quyen Thuat
- vinh xuan
- Vo-Lam
- Vo Thuat
- Võ-Viêtnam
- Vovinam Viet vo dao
- vo son long
- vo co truyen
- vo binh dinh
- Thieu Lam Viet Nam
- Vo Tay Son
- Thang Long Vo Dao
- Lam Son
- Vo Bac Ninh
- BÌNH ĐỊNH GIA
- HOA QUYỀN
- NHẤT NAM
- NAM HỒNG SƠN
- THIẾU LÂM HỒNG GIA
- VÕ LÂM PHẬT GIA
- VÕ TỔNG HỢP
- Trung Sơn Võ Đạo
- Hóa quyền đạo
- Kim Kê Môn
- Bạch Hổ Môn
- Tinh hoa võ đạo
- Hắc miêu
- Hồng Thái Gia
- Bà Trà Tân Khánh
- Bảo Long Y Võ
- Trúc Lâm Thái Hư
- Xà quyền
- Long Hổ Hội
- Ngũ Hành Sơn
- Nam Huỳnh Đạo
- Song Long
- Võ Trận Bình Định
- Tây sơn nhạn
- VO DAN TOC
Arts martiaux sino-vietnamiens
- Cửu-Long Võ-Đạo (« Voie des arts martiaux des neuf dragons»), art martial traditionnel fondé en 1945 par 9 maîtres sino-vietnamiens issus du Võ-Lâm. Enseigné en France depuis 1980.
- Hac Ho Phap (École du Tigre Noir France rattachée à l'école Hac Ho Viêt Nam : Tigre Noir Viêt Nam, elle-même rattachée au Thiet Quyen Dao : l'école de la Main d'Acier du Vo Co Truyen Viêt Nam)
- Kung-Fu Wutao (École Hoang Nam Antibes), art martial fondé par Maître Hoang Nam.
- Qwan Ki Do :
- Võ-Lâm Source des arts martiaux
- Võ-Thuât Y-Quyên : Art martial sino-vietnamien
- Kung Fu vietnamien style « Thần Long Thiên Ðại Hổ » que l’on traduit par le style du 'Tigre et du Dragon céleste'
Arts martiaux internationaux
- Escrime
- Tir sportif
- Tir à l'arc
- Lutte : Probablement l'art martial international par excellence, forme la plus ancienne de technique martiale. On en retrouve des traces plus ou moins anciennes dans toutes les parties du globe, que ce soit en Égypte (fresques antiques), en Mongolie (qui contribuera à la formation du Sumo au Japon), en Corée (sous l'appellation moderne de Syrieum) ou en Suisse.
Arts martiaux d'origine incertaine
Voir aussi
Bibliographie
- E. Charlot, P. Denaud, Les arts martiaux, Paris, P.U.F. (Que sais-je? n°1791), 1999
- A. Delmas, Dictionnaire encyclopédique de la boxe et des autres boxes, compte d’auteur, Soissons, 1981
- D.F.Draeger and R.W.Smith, Comprehensive Asian Fighting arts, E. Kodansha, Tokyo, 1969
- Frederic, L., Dictionnaire des arts martiaux, Editions du Félin, 1988
- Habersetzer, G. et R.., Encyclopédie des arts martiaux de l’extrême orient, Editions Amphora, 2000
- Lombardo, P., Encyclopédie mondiale des arts martiaux, Éditions E.M., Paris, 1997
- Salvini, S., La grande épopée des sports de combat et arts martiaux, in magazine Karaté, 1985
- Than (Gyi), B., Manuel of the bando discipline, National bando Association, 1946-1968.
Articles connexes
Notes et références