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Dernière modification: 2007-11-30
Catégorie: Bataille de l'histoire de France Bataille de la guerre de Sept Ans Bataille de Grande-Bretagne Bataille du Canada Nouvelle-France 1758

Bataille de Fort Carillon (Fort Ticonderoga)

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La bataille de Fort Carillon eut lieu le 8 juillet 1758 à Ticonderoga, au sud du lac Champlain (de nos jours dans l'État de New York) dans le cadre de la guerre de Sept Ans.

Les 3 600 hommes (dont les 400 Canadiens du chevalier de Lévis) de Montcalm brisèrent l'assaut des 16 000 britanniques (dont 6000 Tuniques rouges et 10 000 provinciauxGilles Havard et Cécile Vidal, «Histoire de l'Amérique française», Paris, Flammarion, 2006 [2003], p. 648.) et de leurs alliés sous les ordres du major général James Abercrombie.

Abercromby fit faire une attaque brusquée de 12 h à 19 h sans son artillerie sur la face la mieux protégée du bastion. Après avoir déploré 500 morts, 1000 blessés et 20 disparus, les assaillants se retirèrent vers le lac St-Sacrement (lake George), abandonnant armes, munitions et blessés. Le 42e régiment royal des Highlands (Black Watch) perdit la moitié de sa dotation. Duncan Campbell mourut le 18 juillet.

Du côté français, les pertes furent nettement moindres : 104 tués et 273 blessés.

Montcalm fit un rapport à ses chefs en doublant ces chiffres.

L'année suivante, le fort, dont la garnison fut retirée pour défendre Québec, fut occupé par Jeffrey Amherst.

1 Réactions européennes
2 Rôle contemporain
3 Références

Réactions européennes

Pour cette victoire éclatante, dont les échos étaient parvenus jusqu'à la cours de Louis XV, «Montcalm, de son côté, fut célébré à Versailles et dans la colonie comme le sauveur du CanadaIbid., p. 648.

Rôle contemporain

Le fort a été rénové en 1909 et est devenu un site touristique.

Un des quatre bastions porte le nom de 'Germain' en l'honneur du chevalier Joseph de Germain qui fut l'un des principaux artisans de la construction du fort.

Par le mariage ( décembre 1755, à Montréal) de Joseph de Germain avec Agnès Le Moyne, fille de Charles Le Moyne, second baron de Longueuil, les Germain sont aujourd'hui de la descendance des barons de Longueuil.

Références

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