La biostratigraphie utilise des fossiles stratigraphiques pour établir des biozones, une unité fondamentale définie à partir de l'extension d'un ou de plusieurs taxons (a priori, des espèces). Les biozones représentent des intervalles corrélables dans des faciès lithologiques éventuellement hétérogènes. On parlera de « zones à ... » et on établira des corrélations de zones fossilifères. Ces zones de terrains sont rapportées à des chronozones théoriques, c'est-à-dire que l'ensemble des couches d'une « zone à A » est considéré s'être déposé entre l'apparition d'une espèce indice A et sa disparition, même si certaines couches intermédiaires peuvent ne pas contenir d'individus de l'espèce A, en raison de variations paléoenvironnementales, d'un biais d'échantillonnage sur le terrain (manque de chance...) ou autres raisons.