C'est un des concepts clé de l'éco-conception, de l'éco-management et des approches de type HQE et de la mise en œuvre progressive, au moins dans certains pays de Certificat énergétique pour les bâtiments ou certains produits, ou des écobilans.
Dans le cadre d'une politique de MDE (Maîtrise de la demande en électricité), depuis la fin du des étiquettes sont apposées sur certains produits (frigidaires par exemple) pour indiquer au consommateur le niveau de performance de l'appareil.
Le transport des aliments et la chaîne du froid sont une partie « cachée » et très importante de la consommation d'énergie liée à l'alimentation, qui correspondrait à 30 % environ de l'empreinte écologique d'un occidental moyen. Un aliment transporté par avion a consommé pour ce transport environ 60 fois plus de pétrole qu'un aliment transporté par bateau sur la même distance. A titre d'exemple, pour les début des années 2000, le transport par avion en Europe d'un kilo… - de fraises d'Israël implique 2,6 kg de CO émis (= 1 litre équivalent-pétrole). - d'asperges du Pérou émet 8,4 kg de CO (= 3,1 litre équivalent-pétrole). - de bœuf d'Argentine émet 9 kg de CO (= 3,4 litres litre équivalent-pétrole). - d'agneau de Nouvelle-Zélande émet 15 kg de CO (= 5,6 litre équivalent-pétrole).
C'est pourquoi, notamment suite à un article «Noël en famille ou 15 litres de pétrole»Libre Belgique, 30 janvier 2007, autour du Collectif «Avion Rouge
», certaines ONG réclament un étiquetage clair du mode de transport des marchandises, notamment intercontinentales (ou de leurs composants), ou un affichage d'un indice traduisant l'énergie consommée par le transport des produits ou composants, ou des émissions de GES générées). La distance, la consommation ou les GES émis pourraient être signalés avec un logo (avion ou camion rouge et bateau, train ou péniche bleus, par exemple) Ceci vaut pour des objets (voiture, télévision, etc, dont la seule production peut déjà avoir généré beaucoup de dépense énergétique, et/ou émissions de GES).