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Dernière modification: 2007-12-02
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daEmpire State Building
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noEmpire State Building
svEmpire State Building
Catégorie: Architecture aux États-Unis Mouvement moderne (architecture) Art déco Gratte-ciel new-yorkais Patrimoine du XXe siècle National Historic Landmark

Empire State Building

L’ est un gratte-ciel de style Art déco situé sur l’île de Manhattan, à New York. Il est situé dans le quartier de Midtown au 350 de la 5 Avenue, entre les 33 et 34 rues. Inauguré le 1931, il mesure 381 mètres (449 avec l’antenne) et compte 102 étages. Il est actuellement le plus grand building de New York (position qu’il a retrouvée suite à la destruction des tours jumelles du World Trade Center) et a été pendant des décennies le plus haut immeuble du monde. Le building tire son nom du surnom de l’État de New York, , qui apparaît notamment sur les plaques d’immatriculation .

Au 86 étage, un observatoire ouvert au public offre une vue panoramique impressionnante sur New York. Le sommet de l’édifice est éclairé en fonction des différents événements du calendrier, de la fête nationale américaine au marathon de New York.

La mise en scène la plus célèbre de l’immeuble est certainement le film King Kong de 1933 dans lequel le gorille géant l’escalade pour échapper à ses poursuivants, des avions. Cependant, l’ apparaît dans de très nombreux films et séries télévisées se déroulant à New York, telles que Friends et Sex and the City, où il apparaît dans les scènes de transition.

1 Histoire
2 Caractéristiques
3 L’Empire State Building : un monument de New York
4 Les lumières de l’Empire State Building
5 Les plates-formes d’observation
6 L’antenne de l’Empire State Building
7 L’Empire State Building dans la culture populaire
8 L'Empire State Building et le sport
9 Divers sur l’Empire State Building
10 Annexes
11 Pour aller plus loin

Histoire

Un chantier gigantesque

Le terrain

Localisation de l’immeuble

Localisation de l’immeuble

En 1799, la ville de New York vendit un terrain vierge immense, situé entre Madison Avenue et le Sixième Avenue, et entre la 33 rue et la 36 rue, à John Thompson qui en fait une ferme. Le terrain changea de propriétaire à plusieurs reprises par la suite, et passa dans les mains de la famille de John Jacob Astor, dont le petit-fils, William Waldorf Astor, construisit le premier hôtel Waldorf Astoria en 1893. En 1928, le Waldorf Astoria fut vendu à la , et dès le 22 janvier 1930, l’excavation du site débutaHistoire de la construction Liens externes Site officiel de l’Empire State Building.

Le projet

Les plans de l’ ont été réalisés par la compagnie d’architectes Shreve, Lamb and Harmon. L’architecte en chef, William Lamb, décrit le projet qu’on lui avait attribué en ces mots : Le programme tient en quelques lignes : budget fixé, pas plus de 8,50 mètres entre la fenêtre et le couloir et autant d’étages que possible. Façade en calcaire et date d’achèvement des travaux le 1 mai 1931, ce qui signifie un délai d’un an et demi à partir des ébauches des plansCité dans Will Jones, New York, Paris, Maxi-Livres, 2004, (ISBN 2743451378), p.14.
Un <em>skyboy</em>, ouvrier travaillant sur le chantier de l’Empire State Building, sans protection au dessus du vide. Au second plan, le Chrysler Building

Un skyboy, ouvrier travaillant sur le chantier de l’Empire State Building, sans protection au dessus du vide. Au second plan, le Chrysler Building

Les plans furent achevés en l’espace de deux semaines et s’inspiraient de ceux de la Carew Tower, située à Cincinnati, qui avait été réalisée par le même cabinet d’architectes. La construction fut placée sous la direction de Starrett Brothers and Eken. Le chantier était financé par John J. Raskob (fondateur de General Motors), qui avait créé, en 1928, associé à Coleman du Pont, Louis G. Kaufman et Ellis P. Earle l. La construction était ainsi supervisée par Alfred E. Smith, ancien gouverneur de l’État de New York, nommé président de l’entreprise par RaskobDétails de la construction Liens externes. Le coût total du projet s’éleva, terrain compris à $, mais, du fait du krach boursier de 1929, la valeur de bâtiment ne dépassa pas $, c’est-à-dire un peu plus de la moitié du budget initial.

La construction

Les travaux d’excavation qui débutèrent en janvier 1930 permirent le début effectif de la construction le 17 mars. Jusqu’à ouvriers4 000 dans Will Jones, New York, Paris, Maxi-Livres, 2004, ISBN 2743451378, p.14 pouvaient travailler en même temps sur le projet, essentiellement des immigrés européens et des ouvriers Mohawks. Parmi les nombreux ouvriers travaillant sur le chantier, les sky boys (littéralement hommes du ciel) devaient assembler les différents composants de l’armature métallique de l’immeuble, à plusieurs centaines de mètres du sol, et souvent sans la moindre protection. Il nous reste de nombreuses images de ces ouvriers, notamment plusieurs photographies sur lesquelles on les voit déjeuner, assis sur des poutres, au-dessus du vide. Selon un rapport officiel, cinq ouvriers trouvèrent la mort durant la construction, et ce chiffre ne comprenait étonnamment aucun sky boy, qui étaient pourtant les ouvriers qui prenaient le plus de risquesEmpire State Building Trivia and Cool Facts Liens externes About.com. Les premiers travaux de maçonnerie débutèrent en juin 1930, et s’achevèrent le 13 novembre de la même année. La construction évolua au rythme de quatre étages et demi par semaine .

Le 17 septembre 1930, Alfred E. Smith posa la pierre angulaire symbolique du bâtiment, devant une foule de cinq mille personnes, avec une truelle en argentHistoire de l’Empire State Building Liens externes. L’immeuble ouvrit ses portes le 1 mai 1931. La construction dura un an et quarante-cinq jours, soit un total de 410 jours (dimanches et vacances compris) ce qui permit au gratte-ciel d’être achevé avant la date prévue. L’inauguration fut menée de façon très solennelle, puisque c’est le président des États-Unis de l’époque, Herbert Hoover qui actionna l’éclairage de l’immeuble en pressant un bouton depuis WashingtonJacques Legrand (dir.), Chronique de l’Amérique, Paris, Larousse, 1989, ISBN 2035032679, p.651.

La course au plus haut bâtiment du monde

Le centre de Manhattan, en 1932

Le centre de Manhattan, en 1932

Pendant la construction de l’Empire State Building, deux autres grands bâtiments étaient sur le point d’être achevés, le 40 Wall Street, et le Chrysler Building. La « guerre » était ouverte entre H. Craig Severance et William Van Alen, architectes respectifs des deux buildings, et c’est finalement Van Alen qui la remporta grâce aux 319 mètres de son Chrysler Building, achevé en 1930. Mais le succès de Van Alen et de Walter Chrysler fut bref, puisque moins d’un an plus tard, l’Empire State Building s’imposait de loin comme le nouveau détenteur du record du plus haut bâtiment au monde. Le succès était double pour Raskob, qui dépassait son rival Chrysler sur un autre terrain, en tant que fondateur de General Motors. L’antenne, installée en 1952 accentua encore l’avance de l’Empire State Building sur ses rivaux, puisqu’il resta le plus haut bâtiment du monde jusqu’en 1967, année de la construction de la tour Ostankino (537 mètres) à Moscou.

Des premières années difficiles

Le bâtiment ouvrit ses portes au moment où la Grande Dépression frappait les États-Unis. La moitié des bureaux restèrent ainsi videsAlessandra Capodiferro, Merveilles du monde : Chefs-d’œuvre du génie humain, Sélection du Reader’s Digest, 2004, ISBN 2709815613, p.262, faute de locataires. Cela amena les New-Yorkais à surnommer ironiquement le gratte-ciel ' (' signifiant « vide »). Durant cette période de récession économique, l’immeuble coûta plus d’argent qu’il n’en rapporta, et l’Empire State Building ne devint pas rentable avant 1950. Ces difficultés financières contraignirent Raskob à vendre l’immeuble en 1951, pour un montant avoisinant les 34 millions de dollars, à un groupe dirigé par Roger I. Stevens. Mais ce dernier s’en débarrassa à son tour en 1954, en le cédant à un groupe de Chicago, dirigé par Col. Henry J. Crown. L’opération se révéla intéressante étant donné que l’immeuble fut revendu pour 51,5 millions de dollars.

C’est l’observatoire qui permit de sauver l’Empire State Building de la faillite pendant de nombreuses annéesEmpire State Building, New York Liens externes virtualtourist. Ainsi, en 1931, après sa première année de fonctionnement, il dégagea un bénéfice d’un million de dollars, en attirant de très nombreux touristes venus du monde entier, c’est-à-dire autant que tout ce que les loyers avaient rapporté à Raskob durant cette même année.

La bataille des propriétaires

L’Empire State Building était donc possédé depuis 1954 par Col. Henry J. Crown, qui avait acquis l’immeuble pour 51,5 millions de dollars. Cependant, en 1991, une véritable guerre pour prendre possession du gratte-ciel le plus célèbre de New York débuta. En effet, en 1991, le Prudential Trust (fonds prudentiel), qui détenait officiellement l’Empire State Building décida de le vendre. Le prix demandé par le fonds était de 40 millions de dollars, mais en raison d’un bail de 114 ans sur l’immeuble (bail détenu par Leona Helmsley et Peter Malkin), le futur possesseur du gratte-ciel recevrait 1,97 million de dollars par an. Une véritable guerre, opposant le magnat de l’immobilier Donald Trump, l’homme d’affaires japonais Hidekei Yokoi et sa fille Kiiko Nakahara, Leona Helmsley (veuve du milliardaire Harry Helmsley), et Peter Malkin (homme d’affaires américain), débuta alors. Ce conflit ne s’acheva qu’en 2000, et c’est Trump qui remporta l’immeubleTower of Power : The Battle for an Icon Liens externes Nyc24 (rapport sur le conflit, en anglais)].

Mais suite aux attentats du 11 septembre 2001, l’immeuble changea à nouveau de propriétaire. Ainsi, le 19 mars 2002, c’est l’homme d’affaires Peter Malkin, ancien possesseur d’un bail de 114 ans sur le gratte-ciel, qui en prit le contrôle, moyennant 57,5 millions de dollars, alors que l’homme d’affaires avait, selon le Wall Street Journal, lancé plusieurs offres d’achats consécutivement aux attaques terroristes, qui avaient fait perdre de sa valeur au bâtiment. Le traumatisme des attentats avait même poussé les différents locataires à vouloir résilier leurs baux.

Caractéristiques

Informations générales

L’Empire State Building culmine à 381 mètres, hauteur qui est portée à 443 mètres si l’on compte l’antenne située au sommet. Il a été le plus haut bâtiment de New York entre sa construction en 1931 et 1973, date de l’inauguration des tours jumelles du World Trade Center et le plus haut gratte-ciel du monde jusqu’en 1971Histoire de l’Empire State Building Liens externes L’internaute (consulté le 11 février 2007). Depuis les attentats du 11 septembre 2001, l’Empire State Building est redevenu le plus haut immeuble de Big Apple, même s’il sera dépassé en 2010 par la Freedom Tower, qui atteindra 541 mètres.

Relief en aluminium dans le hall d’entrée

Relief en aluminium dans le hall d’entrée

On considère souvent que l’Empire State Building possède 102 étages, alors qu’en réalité, seuls 85 étages sont occupés par des bureaux, pour une surface utilisable de m²Alessandra Capodiferro, Merveilles du monde : Chefs-d’œuvre du génie humain, Sélection du Reader’s Digest, 2004, ISBN 2709815613, p.262. Un étage entier est réservé à l’observatoire au 86 étage, et les seize autres « étages » constituent en fait la flèche de l’immeuble, qui soutient notamment l’antenne de 62 mètres, au sommet du gratte-ciel. L’Empire State Building est cependant le premier bâtiment à avoir dépassé les cent étages. Le poids total du gratte-ciel est de tonnes, et son volume est estimé à 37 millions de pieds cube, ce qui représente environ 1,05 million de mètres cubeFacts ans Trivia Liens externes Chiffres du site officiel. Il comporte 6400 fenêtresJacques Legrand (dir.), Chronique de l’Amérique, Paris, Larousse, 1989, ISBN 2035032679, p.651, 73 ascenseurs, et 1860 marches d’escalier, entre le rez-de-chaussée et le sommet. Les fondations de l’immeuble sont situées 17 mètres au-dessous du niveau du solDominique et Michèle Frémy, Quid 2004, Paris, Robert Laffont, 2003, ISBN 2221099605, p.451, et les sous-sols atteignent 10,6 mètres de profondeur.

L’architecture

Contrairement à de nombreux gratte-ciel modernes, l’Empire State Building présente une façade assez classique, et une forme très conventionnelle, sans courbes dans un style art déco. Les deux auvents en acier, situés respectivement sur la 33 et la 34 rue conduisent au hall d’entrée, situé autour des ascenseurs centraux. Le hall a une hauteur équivalente à celle de trois étages, et comporte un relief en aluminium, qui représente le bâtiment sans son antenne qui n’a été ajoutée à la flèche qu’en 1952. Très richement décoré, majoritairement en marbre, le hall de l’Empire State Building est assez similaire à celui du Chrysler Building.

Les matériaux

De nombreux matériaux ont été employés dans la construction de l’Empire State Building. L’armature seule du bâtiment a nécessité tonnes d’acier, ainsi que des volumes très importants de béton. Ainsi, 10 millions de briques et tonnes de pierreWill Jones, New York, Paris, Maxi-Livres, 2004, ISBN 2743451378, p.14 (granit et calcaire) ont été utilisées, dont 8485 m³ de calcaire indien. À l’intérieur, 929 m² de marbre Rose Famosa et m² de marbre de Hauteville et de Rocheron ont été utilisés pour les couloirs, les ascenseurs, et les premiers étages. De l’aluminium a également été utilisé à l’intérieur et à l’extérieur du building.

L’Empire State Building : un monument de New York

L’Empire State Building, depuis le Frank Sinatra Park, à Hoboken

L’Empire State Building, depuis le Frank Sinatra Park, à Hoboken

L’Empire State Building est aujourd’hui le gratte-ciel le plus représentatif de New York, et peut être aussi l’un des gratte-ciel les plus célèbres au monde. Toutefois, il ne constitue pas, si l’on se réfère aux nombreux sondages, le building préféré des habitants de New York, en apparaissant souvent classé derrière son grand rival dans les années 1930, le Chrysler Building de William Van Alenhttp://select.nytimes.com/search/restricted/article&OQ=_rQ3D1Q26resQ3DF70B13FC3C550C728CDDA00894DD404482&OP=15c3eb51Q2FVuQ3CpVT_sQ3C9Q7DdVQ5Bsq9ooTWVsToPQ23sQ3CQ5BsQ3CQ7DvQ23Q5B9oV9Ps_Q5BQ26Q3CQ3Eo9XQ24isdQ26" Liens externes class="external" rel="nofollow" target="_blank">The New York Times Liens externes.

Depuis le 18 mai 1981, l’Empire State Building possède la distinction officielle de monument (landmark), distinction attribuée par la New York City Landmarks Preservation Commission (commission de préservation des monuments importants de la ville de New York). En 1986, l’Empire State Building a même reçu le titre de « Monument national historique » () de la part du ministère de l’intérieur. Une plaque commémorative fut installée à cette occasion. L’immeuble est ainsi aujourd’hui protégé ce qui traduit son importance pour la ville de New York, surtout depuis la disparition des deux tours jumelles qui avaient changé la Manhattan SkylineSilhouette de Manhattan en 2001.

L’Empire State Building est un véritable monument de New York, et est parfois cité parmi les sept merveilles du monde moderne. Ainsi, depuis juillet 1963, le hall du bâtiment abrite huit tableaux massifs, réalisés par Roy Sparkia et son épouse Renee Nemerov ; ils représentent les sept merveilles du monde, alors que le huitième représente l’Empire State Buildinghttp://www.esbnyc.com/tourism/tourism_facts_2.cfm?CFID=14220&CFTOKEN=1408" Liens externes class="external" rel="nofollow" target="_blank">rubrique 'faits et anecdotes' Liens externes Site officiel de l’Empire State Building. Le bâtiment est visité chaque année par environ 2,5 millions de personnesChiffres 2003 dans Dominique et Michèle Frémy, Quid 2004, Paris, Robert Laffont, 2003, ISBN 2221099605, p.451.

Les lumières de l’Empire State Building

Les lumières de la ville…

Des projecteurs illuminent le sommet de l’Empire State Building la nuit, avec des couleurs associées aux différents événements qui ont lieu dans la ville (événements sportifs, comme l’US Open par exemple) mais aussi en fonction des événements qui ont lieu à l’échelle des États-Unis, ou même du monde. L’idée est venue de l’un des investisseurs du bâtiment, Lawrence Wien qui, de retour de Paris, décida de faire de New York l'autre ville de lumière. C’est ainsi qu’en 1976, l’immeuble fut éclairé de bleu, blanc et rouge, à l’occasion du bicentenaire de l’indépendance américaine. Un métier unique, gardienne des lumières de l’Empire State Building Liens externes Batiweb

L’Empire State Building éclairé de blanc

L’Empire State Building éclairé de blanc

De nos jours, le gratte-ciel s’illumine des couleurs bleu, blanc, rouge, non seulement pour la fête nationale américaine, le 4 juillet, mais aussi pour la fête nationale française, le 14 juillet. Pour Noël l’Empire State Building s’illumine de vert et de rouge, couleurs traditionnelles des fêtes de fin d’année, ce qui représente, avec le sapin géant du Rockefeller Center, l’un des symboles les plus frappants de la saison de Noël à New York. En outre l’Empire State Building est parfois éclairé pour des événements exceptionnels. Ainsi, à l’occasion du 80 anniversaire de Frank Sinatra, le gratte-ciel fut éclairé d’une lumière bleue, en référence au surnom de Sinatra, Ol’ Blue Eyes (« Ol aux yeux bleus »). Fin 2004, après la mort de l’actrice Fay Wray, le bâtiment fut même plongé dans une obscurité totale pendant quinze minutes.

En ce qui concerne les événements sportifs, l’Empire State Building prend souvent les couleurs des équipes de la ville lorsqu'elles jouent à domicile. Ainsi, les soirs de match de l’équipe de NBA des New York Knicks, l’immeuble est illuminé en orange, bleu et blanc, alors qu’il prend les couleurs des hockeyeurs des New York Rangers, le bleu, le blanc et le rouge, les soirs de match au Madison Square Garden. Lors de l’US Open, l’un des tournois majeurs de la saison, le sommet de l’immeuble est illuminé en jaune, en référence aux balles de tennis, pendant la quinzaine de jours du tournoi, fin août et début septembre. Le 9 novembre 2006, l’équipe universitaire de football de l’université Rutgers eut même l’honneur de voir sa couleur écarlate au sommet du gratte-ciel, à l’occasion d’un match contre l’université de Louisville, qui allait d’ailleurs être la plus grande victoire de l’histoire de l’école.

En 2001, après les attentats du 11 septembre, le bâtiment fut illuminé en bleu, blanc, rouge, les couleurs du drapeau américain, pendant plusieurs mois, avant un retour à la normale du calendrier des illuminations. L’année suivante, en juin 2002, lors du jubilé de la reine Élisabeth II, l’immeuble fut illuminé en violet et or, les deux couleurs de la royauté au Royaume-Uni. Pour le maire de la ville, Michael Bloomberg, c’était un moyen de remercier la reine, qui avait fait jouer l’hymne national américain à Buckingham Palace, après les attentats, ainsi que le Royaume-Uni pour son soutien.

Événements et éclairage

Voici les principaux éclairages de l’Empire State Building, associés aux différents événements du calendrier. Cependant, ce tableau n’est pas exhaustif, et ne comprend pas l’ensemble des illuminations du gratte-ciel. En outre, à chaque couleur du tableau est associé l’événement le plus important, car il se peut qu’une unique couleur soit associée à de très nombreux événements comme c’est le cas de la couleur bleue par exempleTower Lights Liens externes Site officiel de l’Empire State Building (consulté le 11 février 2007).

Couleurs Événement(s)
Bleu Memorial Day de la police
Bleu et blanc Jour de l’indépendance de la Grèce et Jour des Nations unies
Bleu, blanc et bleu Jour de l’indépendance d’Israël
Rouge, blanc et bleu , le nom donné par les Américains au 14 juillet français, en mémoire de la prise de la Bastille
Jaune et blanc Printemps et semaine de Pâques
Lavande et blanc Gaypride
Noir, jaune et rouge Jour de la réunification allemande
Pas de lumières Jour sans art, Nuit sans lumières et Lutte contre le sida
Pourpre et blanc Cause contre la maladie d’Alzheimer
Rose et blanc Lutte contre le cancer du sein
Rouge Saint-Valentin et Semaine de prévention contre les incendies
Rouge et blanc Croix rouge
Rouge, blanc et vert Columbus Day
Rouge et bleu Journée des parents et du Droits des enfants
Rouge, blanc et bleu Jour du Président, , Jour de l’Indépendance et Jour des Anciens combattants
Rouge et jaune L’automne
Rouge, jaune et vert Jour du Portugal
Rouge, noir et vert Jour du Dr. Martin Luther King Jr
Rouge et vert Fêtes de fin d’année
Vert Jour de la Saint Patrick, Journée de la Terre et l'Aid qui annonce la fin du Ramadan
Vert et blanc Jour de l’indépendance du Pakistan
Vert, blanc et orange Jour de l’indépendance de l’Inde

Les plates-formes d’observation

L’Empire State Building, du fait de sa situation centrale à Manhattan, et de sa hauteur de 381 mètres, offre un panorama exceptionnel, non seulement sur la ville de New York et ses environs, mais aussi sur l’océan Atlantique, et des régions beaucoup plus éloignées, essentiellement dans le New Jersey.

Le gratte-ciel est pourvu de deux observatoires, le premier au 86 étage, et le second au 102 étage. L’observatoire du 86 est le plus célèbre, mais aussi le seul à être ouvert en permanence au public. Il offre un panorama unique à 360°. Depuis son ouverture au public en 1931, en même temps que celle de l’immeuble, l’observatoire a accueilli quelques 110 millions de personnes, parmi lesquelles nombreuses célébrités. Parmi celles-ci, on retrouve la reine Élisabeth II du Royaume-Uni, Fidel Castro en 1959, ou encore le footballeur Pelé Famous visitors Liens externes Site officiel de l’Empire State Building. L’observatoire du 102 étagé est quant à lui beaucoup plus petit. Il a été fermé en 1999, mais a rouvert en novembre 2005. Il reste cependant fermé les jours de grande affluence.

L’observatoire est ouvert tous les jours de la semaine, 365 jours par an, de 08h00 à 23h15. Les jours de grande affluence, comme le jeudi, le vendredi, et le samedi, l’observatoire est ouvert jusqu’à 02h00 du matin, durant une certaine période de l’année (seuls les mois de l’hiver ne sont en principe pas concernés). Les tarifs d’accès à l’observatoire du 86 étage sont variables selon l’âge des touristes, de 18 $ pour les adultes (de 12 à 61 ans) à 16 $ pour les jeunes (de 12 à 17 ans) et les seniors (plus de 65 ans). Les enfants (de 5 à 11 ans) doivent quant à eux débourser 12$, alors que les bébés, ainsi que les militaires, portant leur uniforme peuvent monter gratuitement. L’accès à l’observatoire du 102 étage, selon les conditions d’ouverture coûte 15$ en plus Visitor information Liens externes Site officiel de l’Empire State Building.

Le panorama de New York, vu de l’observatoire du 86 étage, au printemps 2005:
360° panorama of New York City from Empire State Building in spring 2005

L’antenne de l’Empire State Building

New York constitue le plus grand marché de médias au monde. Depuis les attentats du 11 septembre 2001 et la destruction des tours jumelles du World Trade Center, la quasi totalité des stations de diffusion (radio et télévision confondus) transmettent à partir de l’antenne située au sommet de l’Empire State Building. Seul le Condé Nast Building, situé dans le quartier de Times Square sert aussi de relais.

L’Empire State Building a servi pour la première fois de relais pour la Radio Corporation of America (ou RCA) le 22 décembre 1931s. Une première petite antenne avait été placée au sommet du gratte-ciel après l’échec des expériences d’arrimage de dirigeable. La RCA loua à bail le 85 étage, et y place un laboratoire, et en 1934, Edwin Howard Armstrong installa en coopération avec la RCA une antenne FM expérimentale. Mais Armstrong et le RCA se brouillèrent en 1935, et la station FM fut supprimée. Le 85 étage devint alors le centre de diffusion du réseau de télévision de la RCA, avec une première chaîne expérimentale la W2XBS channel 1 qui devint le 1 Juillet 1941 WNBT Channel 1, et existe toujours aujourd’hui sous le nom WNBC channel 4, chaîne du réseau NBC. Les stations radio de la NBC (WEAF-FM, devenue WQHT) commencèrent de transmettre depuis l’Empire State Building en 1940. La NBC conserva l’exclusivité de l’utilisation de l’antenne jusqu’en 1950, année où la Federal Communications Commission (commission fédérale aux médias) mit fin au monopole suite aux plaintes de consommateurs désireux que les antennes de diffusion des six chaînes de télévision de l’époque soient réunies en un unique endroit, afin d’éviter des ajustements perpétuels des antennes de réception. La construction d’une antenne immense débuta alors. Cette nouvelle antenne, qui existe toujours aujourd’hui fut achevée en 1952.

Une fois la nouvelle antenne achevée, de nombreuses radios se joignirent à la Radio Corporation of America, occupant les 81, 82 et 83 étages. À partir de 1965, une nouvelle antenne fut ajoutée autour de l’observatoire du 102 étage, afin de répondre à une demande sans cesse croissante. Mais dès 1973, date d’achèvement des tours du World Trade Center, culminant respectivement à 413 et 417 mètres526 mètres avec les antennes, la plupart des stations de télévision quittèrent le sommet de l’Empire State Building. Cela permit de rénover l’antenne, et les équipements de transmission, au profit des stations de radio qui restèrent sur place. Mais la destruction des tours jumelles marqua le retour massif des stations de télévision.

L’Empire State Building dans la culture populaire

King Kong

King Kong, sur le point de se déchaîner sur New York

King Kong, sur le point de se déchaîner sur New York

Le gratte-ciel apparaît pour la première fois au cinéma dans le film King Kong en 1933. C’est incontestablement l’apparition la plus célèbre de l’Empire State Building sur le grand écran, étant donné qu’elle remonte quasiment à la construction du bâtiment, mais aussi parce que la fameuse scène où King Kong escalade le building a fait le tour du monde.

Cette scène où le singe géant escalade le plus haut bâtiment du monde de l’époque, témoigne de l’influence que le gratte-ciel avait dès sa construction. En effet, l’Empire State Building était le seul véritable bâtiment de l’époque à la mesure de King Kong, ce qui explique le choix des scénaristes. Plusieurs autres films sur le thème de King Kong ont été tournés depuis, et l’Empire State apparaît dans quasiment toutes les versions, sauf celle réalisée par John Guillermin en 1976, où c’est l’une des tours jumelles du World Trade Center, bâtiment le plus haut de New York à l’époque qui est escaladée par King Kong. Dans le dernier film réalisé sur le thème de King Kong, sorti en 2005 et réalisé par Peter Jackson, King Kong escalade également l’Empire State Building, mais un Empire State Building totalement réalisé en images de synthèse.

En 1983, pour le 50 anniversaire du film, un King Kong gonflable fut placé sur l’immeuble.

Au cinéma

  • Dans la série animée réalisée par Matt Groening, Futurama, qui est censée se dérouler en l’an 3000, l’Empire State Building est le seul bâtiment à avoir été conservé depuis l’ensevelissement de l’ancienne ville de New York. Il n’est cependant pas précisé si l’immeuble a été reconstruit, ou si ce sont les ruines de l’ancien gratte-ciel qui ont permis de le reconstruire.
  • L’Empire State Building apparaît dans le film d’Andy Warhol Empire en 1964. Dans ce film en noir et blanc, le gratte-ciel est filmé sans interruption pendant huit heures. Ce film a été sélectionné en 2004 dans le National Film Registry ce qui signifie qu’il est digne de figurer dans les archives de la Bibliothèque du Congrès.
  • La plate-forme qui se trouve au sommet de l’édifice a servi de cadre aux rendez-vous romantiques des deux films Elle et lui et Nuits blanches à Seattle.
  • Dans le film Independence Day, le building est détruit par un gigantesque vaisseau extraterrestre qui stationne au-dessus.
  • Au début de Capitaine Sky et le monde de demain, un zeppelin s’amarre au sommet de l’Empire State Building. En outre, il est possible de voir l’Empire State Building, escaladé par King Kong, à l’arrière-plan de l’une des scènes.
  • Dans , le ptérosaure Rodan vole par-dessus l’Empire State Building, avant de se poser sur un autre building proche. L’Empire State Building apparaît alors en arrière-plan, avant que Rodan ne continue son attaque de la ville, qui l’amènera à détruire la Statue de la Liberté.

L'Empire State Building et le sport

La course de l’Empire State Building

Chaque année, les New York Road Runners organisent une épreuve dans l’Empire State Building. Des concurrents provenant de toute la planète s’affrontent dans une course allant du rez-de-chaussée de l’immeuble à l’observatoire du 86 étage. Le record masculin est détenu par l’Australien Paul Crake, qui a gravi les 1576 marches en 9 minutes 33 en 2003. Chez les femmes, le record est détenu par l’autrichienne Andrea Mayr, avec une course de 11 minutes 23 en 2006Site des New York Road Runners Liens externes.

Base jump : l'affaire Ray Corliss

Le 28 avril 2006, le cascadeur américain (spécialisé dans le base jump) Ray Corliss, employé par la Discovery Channel, a tenté de réaliser un saut du sommet de l'Empire State Building. Mais quelqu'un parvint à prévenir la police, ce qui permit à la sécurité d'empêcher Corliss de sauter. Mais lorsque les forces de sécurité arrivèrent, Corliss avait déjà réussi à passer derrière la barrière de sécurité. De nombreux touristes, incrédules et croyant à une tentative de suicide tentèrent de le raisonner, mais il leur annonça que s'ils ne le laissaient pas faire son saut, alors il mourrait[Le New York Post rapporte : « Look, if you don't let go so I can do this, I'm going to die. »]. Les forces de sécurité parvinrent finalement à le maîtriser. Site de ghotamist L'affaire Rays Corliss (consulté le 14 février 2007) Liens externes

Le plus surprenant est le fait que Corliss soit parvenu à pénétrer dans l'immeuble avec un parachute (et une caméra pour filmer son saut), grâce à un déguisement complexe qui échappa aux services de sécurité. Cette tentative de saut exceptionnelle eut lieu la semaine suivant la cérémonie du soixante-quinzième anniversaire de l'immeuble. Depuis, Corliss a été arrêté, et jugé en octobre 2006. La Discovery Channel, qui avait employé le cascadeur jusqu'en 2006, nia toute implication dans la tentative de saut.

Parachutisme et escalade

Le 24 avril 1986, deux parachutistes britanniques s'élancèrent du sommet de l'Empire State Building. Le premier parvint à prendre un taxi et à s'enfuir une fois posé, mais le second fut rattrapé par la police. Le 24 octobre 1998, deux cascadeurs sautèrent à leur tour en parachute du 86 étage, et parvinrent tous deux à s'enfuir une fois au sol. Site du New York Daily News (consulté le 14 février 2007) Liens externes

En 1994, les 381 mètres de l'Empire State Building furent grimpés, à main nue sans matériel d'assurance, par le grimpeur français Alain Robert, surnommé Spiderman.

Divers sur l’Empire State Building

L’Empire State, parmi les plus hauts bâtiments au monde

L’Empire State, parmi les plus hauts bâtiments au monde

Le crash du B-25 Mitchell

Le mercredi , à la fin de la Seconde Guerre mondiale, un bombardier B-25 Mitchell s’écrasa dans la face nord de l’immeuble au niveau du 79 étage, alors qu’il volait par un épais brouillard. L’incendie fut éteint en 40 minutes mais 14 personnes périrent dans l’accidentFrançois Weil, Histoire de New York, Paris, Fayard, 2005 , p.268Empire State Building Withstood Airplane Impact Liens externes, TMS. Parmi les rescapés, Betty Lou Oliver, opératrice d’ascenseur, a survécu à une chute de 75 étages, à l’intérieur d’un ascenseur, ce qui demeure encore aujourd’hui un record du Guinness. En dépit des dégâts et des décès, le bâtiment ouvrit tout de même normalement ses portes le lundi suivantESB in the news Liens externes Site officiel de l’Empire State Building, Rapport sur le crash].

Les dirigeables

À l’origine, le mât de l’édifice (servant aujourd’hui de base à la tour de diffusion) devait servir de point d’amarrage à des ballons dirigeables, considérés à l’époque comme les transporteurs de luxe du futurJacques Binoche, Histoire des États-Unis, Paris, Ellipses, 2003, p.174. Un ascenseur avait ainsi été spécialement mis en place entre le 86 et le 102 étage, afin de transférer les passagers qui devaient embarquer. Cependant, le projet fut abandonné en raison de risques importants, notamment à cause de courants d’air ascendants, engendrés par la taille de l’immeuble. La première tentative d’amarrage avait pourtant été un succès, mais lors du second essai, le dirigeable qui devait s’arrimer ne fut pas loin de se renverser, et son ballast rempli d’eau se déversa sur des passants, pourtant situés plusieurs blocks plus loin .

Le point d’ancrage en T des dirigeables fut maintenu, et une antenne servant de relais télévision et radio fut installée par-dessus en 1952.

Les faux jumeaux de l’Empire State Building

L’Empire State Building, en dépit de son architecture assez classique a inspiré de nombreux architectes. Ainsi, plusieurs bâtiments s’apparentent au célèbre gratte-ciel, bien que ces ressemblances ne soient que partielles.

Au Mexique, la Torre Latinoamericana ressemble beaucoup à l’Empire State Building : elle est aussi pourvue d’un observatoire et possède une antenne très similaire. La différence se fait au niveau de la façade, qui est essentiellement composée de verre sur la Torre Latinoamericana, et au niveau de la taille, puisque l’Empire State Building est deux fois plus haut que sa « jumelle » (qui atteint 182 mètres). L’Empire State Building a en outre inspiré les Gratte-ciel staliniens ainsi que l’Université d’État à Moscou et la Williams Tower à Houston.

Les tentatives de suicide

En dépit des protections placées au sommet du gratte-ciel, environ trente personnes se sont suicidées en se jetant du sommet de l'Empire State Building. La barrière autour de l'observatoire du 86 étage a été ajoutée en 1947 après que cinq personnes avaient tenté de se jeter dans le vide. Les cas les plus récents de suicide remontent à 2004 et 2006.

Deux personnes sont connues pour avoir échappé à la mort après avoir tenté de se suicider en se jetant du sommet de l'immeuble. C'est le cas de Thomas Helms qui tenta le 22 décembre 1977, à l'âge de 26 ans, de se suicider en sautant dans le vide depuis le 86 étage. Mais ayant pris trop peu d'élan, il retomba sur la corniche du 85 étage, sans blessure trop importante. En 1979, c'est Elvita Adams, âgée de 29 ans qui tenta de se donner la mort ; elle prit suffisamment d'élan pour sauter, mais une rafale de vent la ramena également sur la corniche du 85 étage, et elle s'en tira avec une « simple » hanche cassée. www.funtrivia.com Anecdotes sur l'architecture (consulté le 14/02/2007) Liens externes

Faits et anecdotes

  • En janvier 2007, l’Empire State Building était le dixième plus haut gratte-ciel du monde.
  • La plate-forme d’observation, située en haut du gratte-ciel, au 86 étage, est visitée chaque année par plus de 3,5 millions de personnes.
  • L’Empire State Building est selon l’ (l’association américaine des ingénieurs en génie civil) l’une des sept merveilles du monde moderne.
  • La construction de l’immeuble a requis environ sept millions d’heures de travail.
  • Chaque mois, cent tonnes de déchets sont éliminées de l’immeuble.
Plaque d'immatriculation de l'État de NY

Plaque d'immatriculation de l'État de NY

  • L’Empire State Building apparaît sur la plaque d’immatriculation de l’État de New York.
  • En 1969, l’Empire State Building était l’un des deux points de contrôle de la course aérienne transatlantique commémorant le cinquantième anniversaire de la première traversée de l’Atlantique en avion, réalisée par deux pilotes britanniques en 1899.
  • L’Empire State Building emploie quelques 250 personnes, dont environ 150 sont chargées de la maintenance.
  • L’entrée du bâtiment située sur la Cinquième avenue est munie de six fenêtres, derrière lesquelles sont exposées des œuvres d’art provenant des nombreux musées de New York. L’exposition change plusieurs fois chaque année.
  • Lors de la période de migration des oiseaux au printemps et en automne, les lumières du sommet de l’Empire State Building sont éteintes les nuits de brouillard, afin que les oiseaux ne se trompent pas de route et ne viennent pas s’écraser sur le gratte-ciel, attirés par les spots.
  • Le magasin Toys 'R' Us; de Times Squares abrite une reproduction de l'Empire State Building intégralement réalisée en lego. On retrouve même King Kong en son sommet.
  • Les coordonnées précises de l’immeuble sont :
    • Latitude : 40 degrés 44 minutes 53,977 secondes nord
    • Longitude : 73 degrés 59 minutes 10,812 secondes ouest

Annexes

L’accès à l’Empire State Building

L’Empire State Building fait, bien entendu partie des bâtiments les plus visités de New York, de par son histoire ancienne, mais aussi de par sa situation dominante par rapport à Manhattan, ce qui offre aux touristes qui en rejoignent le sommet une vue imprenable sur l’ensemble de la ville. De nombreux moyens de transport permettent d’accéder au gratte-ciel ; plusieurs lignes de bus, mais aussi plusieurs lignes de métro, dont les lignes A, C, E, et les lignes 1, 2, 3, dans la station voisine de 34th Street-Penn Station.

Galerie de photos

Image:Manhattan at Dusk by slonecker.jpg|L'Empire State Building et le Chrysler Building, au second plan. Image:ESBLobby.JPG| Le relief du hall d'entrée de l'Empire State Building. Image:Empire State Building Night.jpg|L'Empire State Building à la tombée de la nuit. Image:Empire State Building New York City Flickr Tjeerd.jpg|L'Empire State Building, émergent au dessus des autres gratte-ciel de Midtown. Image:Empire State Building at Night New York City Dec-01-2003.jpg|L'Empire State Building, de nuit, pendant les fêtes de fin d'année. Image:Empire state from chinatown.jpg|L'Empire State Building, au loin depuis Chinatown. Image:Looking Up at Empire State Building.JPG|L'Empire State Building comme on le voit depuis la 34 rue. Image:F-16 Fighting Falcons above New York City.jpg|Envolée d'avions F-16 devant l'Empire State Building. Image:PanoramaESB1.JPG| Panorama depuis le sommet du gratte-ciel, direction sud est. On aperçoit le Flatiron Building en contrebas et au fond sur droite, le Financial District, au sud de Manhattan. Image:PanoramaESB2.JPG| Panorama depuis le sommet de l'Empire State Building, direction nord est. On aperçoit notamment le Citigroup Center, le MetLife Building et le Chrysler Building. Image:PanoramaESB3.JPG| Panorama depuis le sommet, direction nord ouest. On aperçoit Central Park, et l'Husdon River. Le Condé Nast Building et sa longue antenne dans Times Square sont également visibles. Image:PanoramaESB4.JPG| Panorama depuis le sommet, direction est. On peut noter le contraste entre les immeubles moyens de Murray Hill et les gratte-ciels de Midtown. Image:Assemblage.jpg|Panorama en direction du nord de Manhattan. Image:Panoramique Manhattan.jpg|Panorama en direction du sud de Manhattan.

Notes et références

Pour aller plus loin

Bibliographie

En anglais :

  • John Tauranac, Scribner, The Empire State Building - The making of a landmark, éditeur : Scribner, édition : Reissue, 1995, (ISBN 0312148240)
  • Deborah Hopkinson, James E. Ransome, Sky Boys : How They Built the Empire State Building, Schwartz & Wade Books, 2006, (ISBN 0375836101)
  • Elizabeth Mann, Alan Witschonke, Lewis Hine, Empire State Building : When New York Reached for the Skies, éditeur : Mikaya Press, édition : Reprint, 2006, (ISBN 1931414084)
  • Carol Willis (dir.), Building the Empire State, W. W. Norton & Company, 2007, (ISBN 0393732312)
  • Jonathan Goldman, The Empire State Building Book, St. Martin’s Press, 1980, (ISBN 031224455X)
  • David Macaulay, Unbuilding, éditeur : Houghton Mifflin Company, édition : Reprint, 1987, (ISBN 0395294576)
  • Nathan Aaseng, Construction : Building the Impossible, The Oliver Press, Inc., 2000, (ISBN 1881508595)

Photographies :

  • Peter Skinner, Antonio Attini, New York vu du ciel, White Star, Paris, 2006, .
  • Judith Dupre (préface), Jorg Brockmann (photographies), One Thousand New York Buildings, Black Dog & Leventhal Publishers, 2003, .
  • Will Jones, New York, Maxi-Livres, Paris, 2004, .

Liens internes

Liens externes

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