Noël Mamère en est le vice-président de 1992 à 1994, année où il est exclu de ce parti et où il fonde Convergences écologie-solidarité dont il devient le président.
Génération écologie se rapproche de la droite. Patrice Hernu, jusque-là responsable du programme, devient le secrétaire général du mouvement. Il tente de faire participer Génération Ecologie comme composante constitutive des diverses tentatives de recomposition de la droite et du centre. Mais Brice Lalonde rompt les discussions qu'il a menées avec l'UDF. Patrice Hernu quitte alors le mouvement (avril 1996), constitue Ecologie Bleue qui signe avec François Bayrou et Force démocrate un pacte écologique précurseur également en 10 points.
Génération écologie change alors d'appellation pour Génération écologie-Les Bleus. Génération écologie-Les Bleus prend ses distances avec l'UMP à la suite des élections régionales de 2004.
Génération Ecologie travaille depuis les élections régionales de 2004 avec plusieurs autres mouvements proches de ses priorités pour les politiques publiques en matière d'environnement. Parmi ces mouvements amis, on peut citer notamment le Parti fédéraliste (PF), le Centre des Démocrates handicapés (CDH) ou encore l'association Vaincre le Chômage.
France Gamerre a remplacé Brice Lalonde à la présidence du parti et a annoncé son intention de se présenter à l’élection présidentielle de 2007, sous réserve de l'obtention des 500 signatures qu'elle n'a pas obtenues.
Derniers scores à des élections
En 1992, Génération Écologie seul recueillait 7.2% de suffrages aux élections régionales (108 élus) et 11% en association avec « les Verts » aux élections législatives de 1993.
Aux élections régionales de 2004, en Haute-Normandie la liste de GE menée par Bernard Frau obtient 4,17%. En Île-de-France, la liste 'De l'oxygène pour l'Île-de-France' menée par Carine Pelegrin obtient 2,51% des suffrages.
Au même moment, ont lieu les élections cantonales, mais les candidats GE sont balayés, à l'exception notable de quelques candidats comme Guillaume Chassang (7,12% dans le canton de Saint Jean le Blanc (Loiret) face au député UMP : Antoine Carré).
En 2007, après l'échec de France Gamerre dans l'obtention de ses signatures, GE présente 85 candidats aux législatives mais seuls 40 de ces candidats franchissent la barre des 1%, ce qui ne permet plus à GE d'obtenir un financement public. La survie du parti est donc grandement menacée. Le parti doit alors quitter son siège, dont la location devient trop onéreuse.
Lien externe
- Site officiel
- Quelques réflexions sous forme de thèses partant de l'affirmation que l'écologie n'est pas l'affaire d'un parti