Lobes cérébraux
Les neurobiologistes divisent le cortex cérébrals en quatre lobe :
Symétrie cérébrale
Anatomiquement et physiologiquesment, les deux hémisphères cérébraux ne sont pas identiques mais symétrique : chaque hémisphère comporte des aires visuelles, motrices, somesthésiques, etc. mais au sein de chaque hémisphère ces régions ne traitent que les informations en provenance ou à destination d’un seul hémichamp, interne et externe au corps. Par exemple, le cortex moteur de l'hémisphère gauche commande les mouvements des muscles de la moitié droite du corps. Entre les deux hémisphères, les aires homologues communiquent par l'intermédiaire de fibresss qui forment les commissure dont la plus massive est le corps calleux.
Or, chez l'être humain en particulier, on observe une spécialisation hémisphérique dans diverses fonctions dont la plus connue et la mieux caractérisée est celle du langage. Ce dernier est, chez 95% des humains droitiers, pris en charge par l’hémisphère gauche, qui est dit alors hémisphère dominant ; et l’hémisphère droit est dit hémisphère non-dominant. À cette assymétrie fonctionnelle s'ajoute une assymétrie anatomique. En effet, les aires du cortex auditif impliquée dans le traitement des sonss du langage, sont plus développées dans l'hémispère gauche que dans le droit[Geschwind N, Levitsky W. Human brain: left-right asymmetries in the temporal speech region. Science 1968; 161: 186–7. [1] ]
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Les études phylogénétiques montrent que la spécialisation hémisphérique s’est surajoutée à la symétrie anatomique. Une hypothèse évolutionniste plausible de ce phénomène est l’avantage apporté par la localisation du langage dans un seul hémisphère, celui-ci nécessitant une vitesse de traitement élevée. En effet, les traitements et l’intégration interhémisphériques prennent du temps et peuvent ralentir certaines fonctions. Une autre hypothèse serait l’avantage procuré par deux représentations ou fonctionnements différents pour un même type d’information. Les comportements résulteraient d’un contre-balancement permanent entre les deux hémisphères. Bien sûr, la balance peut pencher différemment selon les activités.
Il existe une dichotomie très souvent utilisée pour caractériser les différences hémisphériques dans le traitement de l'information : l'hémisphère gauche serait plus efficace pour effectuer un traitement local et séquentiel de l'information tandis que l'hémisphère droit favorise un traitement holistique et parallèle. L'hémisphère droit serait aussi avantagé dans les traitements visuo-spatiaux et les émotions.
Cette hypothèse ne doit pas être comprise comme une opposition absolue dans le mode de fonctionnement des deux hémisphères, mais plutôt comme un biais en faveur de l'un ou l'autre hémisphère dans un contexte donné. Elle permet ainsi d'expliquer les différences observées dans de nombreuses expériences de psychologie. Par exemple, le fait que l'hémisphère droit est plus rapide à reconnaître un visagess que le gauche s'interprète comme le résultat d'un avantage de l'hémisphère droit lié au traitement global de l'information présente dans l'image d'un visage. Toutefois, malgré cette implication préférentielle de l'un ou l'autre hémisphère dans certains processus cognitif, le plus généralement, les deux hémisphères sont impliqués dans toute activité mentale.
Références
Voir aussi