Biographie

Pose
Fondatrice de plusieurs écoles de danse aux
États-Unis et en
Europe, en
Russie notamment, où la conduisait son idéal révolutionnaire, elle y épousa en 1922 un de ses plus grands auteurs, le poète
Sergueï Essenine, dans une union qui ne dura que peu de temps.
Jules Grandjouan, dessinateur et révolutionnaire connu pour ses dessins dans L'Assiette au Beurre, fut son amant et fit des dessins de sa danse.
Elle subit de nombreux malheurs. Ses deux enfants meurent en 1913, noyés a l’intérieur d’une voiture tombée dans la Seine, tandis que Sergueï Essenine la quitte et finalement se suicide en 1925.
Isadora Duncan meurt en 1927, étranglée par le voile qu'elle portait et qui fut entraîné par une roue de sa propre automobile. Elle repose au cimetière parisien du Père Lachaise.
Théorie
Isadora Duncan est l'une des premières à réagir par rapport au
corps contraint par le
tutu ou par les
pointes. Elle danse nus pieds, voire radicalement nue, et à l'extérieur. Elle est également l'une des premières à s'affranchir de la
musique et à trouver sa propre musicalité interne.
En réalité, beaucoup d'autres danseurs cherchent et trouvent de nouveaux langages avec l'aide de théoriciens de la danse et de la musique. Les codes de la danse classique sont décortiqués et ce ne sont pas de nouveaux codes qui renaissent mais bien plutôt un style, un langage propre à chaque chorégraphe. Recherche, remise en cause des codes et des conventions sont à l'origine de ce renouveau dans la danse.
Bibliographie
- Isadora Duncan, Ma Vie, traduit de l'anglais par Jean Allary, Paris, Gallimard, 1928.
- Maurcie Lever, Isadora. Roman d'une vie, Paris, Presses de la Renaissance, 1986 .
- Geneviève Delaisi de Parseval, Le roman familial d'Isadora D., Paris, Odile Jacob, 2002 .
Lien interne
Lien externe