John Eliot entreprend d'évangéliser les Amérindiens à partir de 1641. Il apprend leur dialecte et commence à prêcher. Il regroupe les convertis dans des villages de prière et traduit la Bible en mohican et en algonquin ; il fonde des écoles, parmi lesquelles un collège indien au sein d'Harvard, il forme des instituteurs indigènesAngie Debo, Histoire des Indiens des États-Unis, Paris, Albin Michel, 1994. Mais ses efforts sont vite ruinés par les luttes entre colons et Indiens, et du vivant même d'Eliot, il ne reste plus un seul Mohican pour lire la Bible traduite. Au total, John Eliot avait réussi à convertir environ 4000 IndiensAnne Garrait-Bourrier, Monique Vénuat, Les Indiens aux Etats-Unis : renaissance d’une culture, Paris, Ellipses, 2002, page 42.