
Naturalis Historia, édition de 1669. Le titre latin apparaît au génitif
Pline avait conscience que la vie d’un homme était éphémère. Il considérait que l’homme devait utiliser le temps à bon escient afin de ne pas réduire sa capacité d’apprendre.
Bien que cette œuvre soit la plus complète parvenue depuis l’Antiquité latine, il ne reste aucun témoignage sur papyrus, juste quelques fragments sur parchemin du et des extraits du . Il faut attendre le avant de voir une version intégrale puis une première publication très peu connue en 1469 par Nicolas Jenson. Une seconde publication imprimée en 1470 par Sweynheym et Pannartz à partir de la publication de Giovanni Andrea Bussi, évêque d’Aléria. Cette version est considérée comme le point de départ de la tradition textuelle.