Estropiée à la suite d'un accident dans son enfance (sa main avait été dévorée par un porc) elle ne pouvait travailler de ses mains. Elle accomplissait des pèlerinages par procuration, notamment à Sainte-Anne-d'Auray, pour ceux qui la payaient.
Nombre des chants et contes qu'elles connaissait ont été recueillis par Luzel et édités dans ses ouvrages.