Le mouvement volontaire de saillie mentonière est assurée par l’extrémité de la sous-unité corporéale de l’os mandibulaire et par le muscle releveur du menton (aussi nommé houppe du menton ou incisif inférieur). Ce petit muscle est un faisceau de fibres musculaires conoïdes, implanté de chaque côté de la symphyse du menton au niveau des incisives. Il permet de relever la peau en la fronçant. La sensibilité cutanée est assurée par la branche V3 du nerf trijumeau passant via le foramen ovale.
Liens externes
De l’étude du menton à l’anatomie dentaire au XVIe siècle
: une étude sur la caractérisation du menton dans le genre Homo et dans l'histoire européenne.
