Elle a été membre de la Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) jusqu'en novembre 2005.Elle en démissionne au motif qu'elle refusait d'être liée à un prévisible durcissement de la position de cet organisme. Elle démissionne de la Miviludes le 16 novembre 2005, en expliquant qu'elle refuse d'être liée « à un prévisible durcissement de la position de la Miviludes » . Durcissement à la Miviludes
Le Monde 20 décembre 2005.
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