La ville est connue pour avoir été le premier point d'ancrage des français dans la région en 1862 sous le nom de territoire d'Obock puis fut délaissée au profit de la ville de Djibouti située de l'autre côté du golfe de Tadjoura moins exposée aux vents. Ce qui entraîna une stagnation de la population.
Fin 2002 plusieurs milliers de soldats américains se sont entrainés à proximité d'Obock afin de préparer l'invasion de l'Irak.
La ville dispose d'un aérodrome et d'un service de ferries permettant de rejoindre la ville de Djibouti.
