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| Dernière modification: 2007-12-02 |
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Catégorie:
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Occitanie |
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| (Drapeau occitan)
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 L'Occitanie
L’Occitanie (en occitan Occitània) désigne l’espace linguistique et culturel où l’occitan est parlé de nos jours ou bien où cette langue a été parlée dans un passé récent. La carte de l’Occitanie est directement reliée à la définition de la langue occitane. L’Occitanie est répartie entre les États suivants : sud de la France pour la majeure partie, Italie (Vallées Occitanes), l'Espagne (Val d'Aran) et Monaco.
Le terme Occitanie dans sa définition actuelle est ancien, réactualisant une appellation médiévale attestée dès la fin du , en 1290 exactement, pour qualifier les régions de langue d'oc[Robèrt LAFONT (1986) 'La nominacion indirècta dels païses', Revue des langues romanes nº2, tome XC, pp. 161-171].
Il reste en vigueur dans l'administration jusqu'à la Révolution française de 1789. Il est repris au par l'association littéraire du Félibrige[Article Óucitanìo (en norme mistralienne, pour Occitània en norme classique) dans: Frederic MISTRAL (1879-1886) Lou Tresor dóu Felibrige, Dictionnaire provençal-français, Aix-en-Provence : Remondet-Aubin [rééd. 1979, Aix-en-Provence: Edisud, 2 vol.] [consultable en ligne à http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k7486f]. ] Voir aussi les statuts du Félibrige adoptés en 1911, à l'article 11: 'Tóuti li Felibre majourau o manteneire soun coumparti dins de seicioun terrenalo dicho mantenènço e courrespoundènto, tant que se pòu, is anciano prouvinço de l’Óucitanìo o i grand dialèite de La Lengo d’O'. ['Tous les félibres majoraux ou mainteneurs sont répartis dans des sections territoriales dites maintenances et correspondant, autant que possible, aux anciennes provinces de l'Occitanie ou aux grands dialectes de la langue d'oc'.] puis il est à nouveau revendiqué depuis le , notamment depuis la fin des années 1960. Un certain nombre d'intellectuels et de mouvements culturels ou politiques aspirent à une renaissance littéraire en langue d'oc, et parfois, à une autonomie, voire une indépendance totale (politique, culturelle et économique) des zones qu'ils considèrent comme occitanes.
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Territoire et régions d'Occitanie
L'Occitanie s'étend sur quatre États :
Les régions historiques ou culturelles qui composent l'Occitanie sont les suivantes :
Les régions administratives couvrant l'Occitanie sont les suivantes :
Voir : Régions occitanes
Nota : La zone de transition linguistique du Croissant est aujourd'hui considérée comme une partie de l'Occitanie. Par contre, les régions catalanophones et les régions désoccitanisées (ex : Poitevin-saintongeais) ont volontairement été écartées, afin de se rapprocher de la définition la plus souvent admise de l’occitan.
Croix occitane et drapeau occitan
Origine
La croix dite 'occitane' est en fait le dérivé des armoiries des comtes de Toulouse : de geules à la croix vidée, cléchée (ou pattée) et pommetée d'or.
La première apparition de la croix de Toulouse est datable du règne de Raymond V. Il existe notamment une description du sceau de ce comte datée de 1165. Cette adoption est particulièrement précoce pour le Sud-Ouest, les armoiries se répandant au principalement dans le Nord de la France. Diverses interprétations ont été faites de cette croix, dont beaucoup qui insistent sur un aspect 'symbolique' du motif, oubliant que l’héraldique n’est pas une science du symbole, mais de l’emblème (M. Pastoureau).
En 1950, Henri Rolland affirme que l'origine de cette croix doit être recherchée dans le marquisat de Provence (Nord de la Durance) et plus précisement à Venasque.
Dès 1966, Roger Camboulives pense qu'à l'origine se trouve une croix solaire et peut-être la croix nestorienne trouvée au Turkestan chinois. Elle serait arrivée à Toulouse par l'Italie du Nord et la Provence (sans doute au ).
En 1980, (l'Auta), R. Camboulives insiste aussi sur un rôle joué par les Wisigoths et sur les douze petites sphères qui pourraient représenter les douze 'maisons' du zodiaque. Pour lui l'origine de la croix est toulousaine et non provençale. Il faut toutefois rappeler que les Wisigoths ne connaissaient pas l’ héraldique.
En 1986, Jean-Yves Royer affirme que l'origine de croix est bien provençale mais que le texte d'Henri Rolland comporte des erreurs de dates et qu'il s'agit en fait de la croix de Forcalquier. Il s'appuie notamment sur la sculpture de deux croix figurant sur un couvercle de sarcophage à Ganagobie.
Dans la revue Archistra de décembre 1994, Pierre Saliès affirme que l'origine est toulousaine et que le signe des comtes de Toulouse est le fruit d'évolutions successives locales, peut-être à partir de la croix de Jérusalem.
En 1996 (L'AUTA n° 612) Jean Rocacher confirme que cette croix 'est d'abord l'emblème propre à l'ancien comté de Venasque, démembré entre les deux maisons de Toulouse et de Forcalquier'.
En 2000, Laurent Macé (Les Comtes de Toulouse et leur entourage) affirme que la croix est devenue l’emblème de la famille comtale après la participation à la première croisade de Raymond IV ; cette croix pourrait trouver son origine à Constantinople. Il indique que le motif de la croix pattée a une origine byzantine et qu'il se répand en Occident via l’Italie et la Provence. Ainsi la croix de Toulouse et la croix de Venasque ou de Forcalquier auraient une origine commune, mais ne se seraient pas inspirées l’une de l’autre.
En 2000, Bertran de la Farge (La Croix Occitane - Loubatière) pense que la croix occitane est originaire du marquisat de Provence, vraisemblablement de Venasque, et qu'elle pourrait provenir d'une synthèse entre la croix de Constantinople et la croix copte (croix grecque trilobée) implantée en Provence grâce aux moines (Lerins-St Victor de Marseille) et peut-être aussi grâce à l'aura de St Maurice.
Pour le moment, les documents ne permettent pas de déterminer une origine unique incontestable.
Usage
Ce drapeau est utilisé pour représenter la langue et la culture occitanes, ou plus généralement comme un emblème régional. C'est le cas en Languedoc mais aussi en Limousin. La croix de Toulouse y est parfois accompagnée d'une étoile à sept branches, représentant les régions historiques de l'Occitanie selon le Félibrige.
Dans les Vallées Occitanes d'Italie, en application de la loi 482-99 concernant les minorités linguistiques, de nombreuses communes organisent une cérémonie[Photographies des cérémonies - Site de la Chambra d'Oc ] autour de la pose du drapeau occitan sur les bâtiments officiels. Un texte est lu en occitan et italien, expliquant les motifs de la cérémonie puis le drapeau est hissé au son du Se canta. Cette cérémonie s'est déroulée pour la première fois en France, dans le village de Baratier, le 19 novembre 2006.
Le motif de la croix de Toulouse est utilisé par certaines communautés territoriales dont une partie du territoire correspond à celui de l’ancien comté de Toulouse : Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon, Alpes-de-Haute-Provence et Hautes-Alpes (Comté de Forcalquier). On le trouve également sur la signalétique pour indiquer la langue occitane (panneaux à l'entrée des villes…).
Géographie
Enclaves occitanophones
Des enclaves d'occitans ont été créées :
Montpelier ( Idaho), Oregon, Californie, mais aussi Valdese ( Caroline du Nord) | Histoire de Valdese en anglais  , Montpelier ( Vermont), Monett ( Missouri); ainsi qu’en Louisiane dans la région de Baton Rouge de Arnaudville et de Houma où l’on utilise un parler cajun occitan.
- en Guyane,
- dans le sud de l’Italie à Guardia Piemontese (La Gàrdia
; Calabre),
- au Liban. Le Comté de Tripoli: il ne s'agit pas d'une colonie au sens moderne du terme mais une enclave occitane à l'étranger. Raymond de Toulouse l'a fondé pendant les croisades au nord de Jérusalem. La plupart des habitants venait de l'Occitanie et d'Italie, l'occitan était la langue utilisée dans ce comté.
- au Mexique,
- au Portugal,
- en Suisse,
- en Uruguay,
Certaines de ces enclaves parlent encore aujourd'hui l'occitan ou utilisent un dialecte local mêlé à de l'occitan.
Récapitulatif de lieux d’implantation occitane et traces toponymiques occitanes 
Fleuves et rivières
- Le Rhône, avec les affluents Durance, Gardon, Ardèche, Isère et Drôme.
- La Garonne (prend sa source dans le Val d'Aran en Catalogne), avec les affluents Dordogne, Lot, Tarn, Gers, Aveyron, Ciron.
- La Dordogne (avec ses affluents tels que par exemples la Vézère, l'Isle). Dordogne et Garonne se rejoignent pour former l'estuaire de la Gironde.
- La Loire, avec les cours d'eau appartenant à son bassin tels que la Vienne (Vinhana), l'Allier, la Creuse (Cruesa) et la Gartempe (Gartempa)…
- L'Adour, en Gascogne
- Mais aussi: Arc, Argens, Ariège, Aude, Charente, Hérault, Orb, Var, Vidourle
Orographie
- Les Pyrénées dit Pirenèus au sud, forment une frontière naturelle avec la péninsule ibérique, le pic du Midi d'Ossau (Lo pic de Mieidia d'Aussau) (2 885 m), le Vignemale (La Vinhamala) (3 298 m), le pic Long (3 194 m), le pic du Midi de Bigorre (pic de Mieidia de Bigòrra) (2 877 m), le mont Valier (2 839 m), le pic de la Munia (3 194 m) et le pic de Néouvielle (3 092 m).
- Le Massif central dit Massis Central ou Massiu Centrau au centre-nord : plateau du Velay (Velai), plateau de Millevaches (Plan de Miuvachas), les monts d'Ambazac, la Margeride (La Marjarida), les monts de Blond, le Vivarais (Lo Vivarés), inclus le Mézenc (Lo Mont Mezenc) (1 754 m), les monts du Cantal (Los Monts de Cantal) (1 858 m), Le puy de Dôme (Lo Puèi Domat) (1 464 m), le mont Lozère (Lo Mont Losera) (1 702 m), les Cévennes (Los Cevenas) (1 551 m), l’Aubrac (1 471 m), et le puy de Sancy (Lo Puèi de Sancí) (1 886 m).
- Les Alpes dit Los Alps ou Leis Aups à l’est, forment une frontière naturelle avec la péninsule italienne. les Clapier (Lei Clapièr) (3 045 m); la montagne du Cheiron (1 778 m), Pelvoux (lo Pelvús) (4 103 m), le col de Tende (1 908 m), le Massif du Mont-Cenis(Lo Massis dau Mont Cenis) (2 083 m), Massif du Luberon (Lo Leberon), le mont Ventoux (Lo Mont Ventor) (1 912 m) la Montagne de Lure (Montanha de Lura), le massif des Trois-Évêchés (Massis dei Tres Evescats) (2 922 m), le mont Pelat (lo Mont Pelat) (3 052 m), l’Aution (2 082 m), le massif des Écrins (Massis deis Escrinhs) (4 103 m), la Ramièra (3 340 m), le pic d’Olan (3 654 m), et les Alpes Cottiennes (Aups Cotians), qui incluent le Mont Viso (lo Visòu) (3 841 m), la Ronhosa (3 280 m), le Grum (2 366 m), et l'aiguille de Chambeyron (Brèc de Chambairon) (3 415 m).
- La plaine des Landes (Las Lanas) (bassin aquitain).
- La vallée du Rhône (Valada del/dau Ròse)
- La plaine du Languedoc (La Plana de Lengadóc)
- Les plateaux de Valensole (Plan de Valençòla), Albion (ou Saint-Christol) (Plan d'Albion o de Sant-Cristòu), de Canjuers, de Millevaches (Milavachas), du Velay (Lo Velai) et de la Marche (La Marcha).
Histoire
Résumé de la rubrique ci-dessous
* 1 Préhistoire
o 1.1 Paléolithique
o 1.2 Néolithique
* 2 Antiquité
o 2.1 Les marchands méditerranéens
o 2.2 Les Ibères
o 2.3 Les Celtes
o 2.4 Les Romains
* 3 Haut Moyen Âge
o 3.1 Les premiers barbares
o 3.2 Les Goths
o 3.3 Les Burgondes
o 3.4 Les Francs époque mérovingienne
o 3.5 Les Francs époque carolingienne
o 3.6 Les Scandinaves
o 3.7 Les Vascons
o 3.8 Les Arabo-berbères
* 4 Bas Moyen Âge
* 5 L'Occitanie du
* 6 L'Occitanie pendant la Révolution française
* 7 Histoire contemporaine
Religions
Les religions ont profondément marqué l'identité occitane.
Les Romains ont introduit en Occitanie diverses religions. Un culte égyptien était même pratiqué à Bordeaux. Les communautés grecques ont propagé le christianisme.
Le christianisme a mis énormément de temps à s'implanter en Gascogne. Toutefois l'implantation fût si profonde que l'on y passa d'une structure familiale matriarcale à une structure de type 'paternaliste souple'. Par la suite, des alliés 'bons chrétiens' venus du Nord (les Francs saliens) furent sollicités pour expulser les hérétiques (Arianisme) Wisigoth d'Aquitaine.
Le Languedoc maritime a vu, dès l'époque wisigothique se développer des religions hérétiques. Les Wisigoths ont eu ainsi le soutien de la population locale. C'est la raison pour laquelle les Francs n'ont pas pu les chasser immédiatement.
Les Burgondes ont aussi adopté la religion arienne.
L'Occitanie a souvent été un lieu de refuge et de développement pour des religions pourchassées :
- Catharisme: la lutte contre le catharisme a marqué un tournant de l'histoire de la région par l'annexion du Languedoc. On pense que des crypto-cathares se sont réfugiés en Auvergne et en Catalogne.
- église vaudoise: Au Moyen-Age une colonie s'est réfugiée dans le sud de l'Italie, dans ce pays émigrèrent des groupes de personnes de religion vaudoise descendus des vallées Chisone, Pellice et Haute Susa (Piémont). Dans les vallées occitanes d’Italie les premiers documents en langue d’oc furent les textes religieux vaudois en 1400, aujourd’hui conservés dans d’importantes bibliothèques. Le fait est que les Vaudois furent un des premiers mouvements hérétiques du Moyen-Age. Ils s’inspirèrent du précepte Jésus Christ “se dépouiller de tous ses biens pour les donner aux pauvres”.
Depuis le début ils furent persécutés par l’Eglise. Malgré cela le mouvement vaudois se répandit de la Provence au Languedoc et même sur le versant alpin italien. Dans le Piémont italien, elle se développa plus qu’ailleurs et en 1532 l’Eglise vaudoise adhéra à la Réforme protestante de Calvin et Luther.
Aujourd’hui l’Eglise vaudoise a son centre à Torre Pellice, La Tor en occitan. Ici, en feuilletant l’annuaire téléphonique, on trouvera des noms de famille occitans, français ou allemands, signe de rapports antiques avec l’Europe protestante.
- Judaïsme: Bayonne est devenu le plus grand centre français de réfugiés juifs séfarades (Espagne, Portugal). Avignon et sa région ont même vu se développer une écriture de l'occitan avec des lettres hébraïques.
- Antitrinitarisme L'antitrinitarisme est une doctrine religieuse qui s'oppose à la Trinité divine. Elle est tour à tour appelée unitarisme, simplicité divine et arianisme. Elle est commune aux juifs, aux musulmans et à quelques mouvements chrétiens.
L' Islam n'a pas réussi à s'implanter faute de temps et par manque de volonté assimilatrice des arabo-berbères dans la région conquise de Narbonne.
Par la suite, le protestantisme s'est fortement implanté dans certaines régions. À une époque où la religion catholique et l'État français ne faisaient qu'un. Le choix de certains seigneurs de développer le calvinisme fût une affirmation de leur non appartenance à la France (Béarn notamment). Paradoxalement, la bible réformée étant écrite en français. Cette langue connut un certain intérêt de la part des protestants.
Culture
Toulouse est parfois considérée comme la capitale culturelle de l'Occitanie.
Langue
| Ensembles supradialectaux de la langue d'oc
L'occitan se compose de trois groupes dialectaux :
Le catalan est très proche de l'occitan.
Médias en langue occitane
Radios
Télévision
L'occitan est un cas unique en Europe. C'est la seule langue parlée par plusieurs millions de personnes qui ne possède pas une seule chaîne de télévision spécifique. Il existe toutefois des programmes en occitan sur certaines chaînes.
Films
- L'histoire d'Adrien, film de Jean-Pierre Denis en français et en occitan (dialecte limousin) sorti en 1980
- Malaterra.
Presse écrite
Littérature occitane
Musique et danse
L' hymne national de l'Occitanie est Se canta (ou éventuellement La Cançon de la Copa).
Pour connaître la musique occitane, on consultera notamment :
Voir aussi : Chanson traditionnelle en occitan
Gastronomie
Entrées
Plats
- l'ailhòli (littéralement ail-huile, composé d'ail et d'huile)
- les beignets de fleur de courge
- la tourte de blette salée voir aussi tourte de blette sucrée
- la garbure
- la potée auvergnate
- l'estocafic (stockfish de Nice)
- la bagna cauda (sauce d'huile et d'anchoïade où on trempe des légumes crus)
- la socca (attention en niçard on écrit soca avec un seul 'c')
- la panisse variante marseillaise
- la cade variante toulonnaise
- le cassoulet
- l'aligot
- les agnocous (gnocchis façon gavote)
- les talharins (pâtes taillées finement)
- les fidefins (vermicelles de Nice)
- le farsum à Grasse appelés les capons dans le comté de Nice
- les barba-joans en pays Gavot du comté de Nice et à Monaco
- le galetou
- les trénels (tripes de brebis)
- les tripoux (tripes de veau)
- les tourtous
- la mique
- le tourin à l'ail
- la ratatouille
- la chichoumeille variante languedocienne et provençale de la ratatouille niçoise.
- la daube provençale
- Foie gras, confit, magret et autres plats dérivés du canard ;
- la poule au pot
- la tielle (d'origine italienne, elle est devenue sétoise (Sète))
- le Gâteau de pommes de terre
- la brandade de morue (nimes)
De nombreux plats sont cuisinés à la graisse d'oie, en Dordogne, dans le Lot, dans le Gers, en Corrèze.
La châtaigne (apportée par les Romains) et la pomme ont une importance particulière en Limousin; les noix en Périgord.
Desserts
Monuments et lieux historiques
Monuments historiques
Lieux historiques
Types d'habitats traditionnels
Sports et jeux
Sports et jeux traditionnels
- Jeu de quilles de 9
- La course landaise, qui est la version actuelle des anciennes courses de taureaux lachés dans les rues.
- La course camarguaise, pratiquée le Gard, les Bouches-du-Rhône (départements de la Camargue) et dans une moindre mesure l'Hérault et le Vaucluse, et dont le but est d'aller chercher des attributs placés sur les cornes du taureau.
- La pelote basque, descendant du jeu de paume français. Malgré les interdictions de jouer en France, ce jeu est resté pratiqué traditionnellement au Pays basque et en sud-Gascogne.
- Le rugby possède en Occitanie un fort côté identitaire qui est lié aux origines de l'implantation de ce sport. A une époque, les syndicats d'ouvriers et même les regroupements étaient interdits. Le rugby a permis le développement des luttes sociales. En effet, les vestiaires du rugby étaient le seul lieu pour échanger des idées politiques entre de petits groupes. Les rencontres entre équipes originaires de différentes régions ont permis une propagation d'idéaux sociaux. L'entraide et le soutien mutuel entre rugbymans liés à cette époque ont aussi contribué à mêler sport, social et identité commune. Le rugby à XIII est solidement ancré dans l'Aude, en Provence, Lot et Garonne et dans la région toulousaine. On trouve aussi le rugby à XV (les équipes de Brive, de Toulouse, de Béziers, de Narbonne, d'Agen, de Toulon, d'Auch et de Montferrand comptent parmi les plus réputées).
- La pétanque (de 'pe' signifiant 'pied', et de 'tanca' signifiant 'pieu, attache' en occitan provençal)
- Le pilou, lo pilo sur la côte niçoise (pièce trouée avec un floc servant de guide)
- La balle au tambourin joué dans la région de Montpellier
- La joute nautique (joutes languedociennes pratiquées de Béziers au Grau-du-Roi, joutes provençales pratiquées en Provence et sur la Côte d'Azur)
Sports et jeux populaires
Traditions artisanales
- Le béret. Et vous voudrez bien noter que la sauce béarnaise n'a rien de béarnais… alors que le béret basque, lui, est béarnais !
Manifestations populaires
- Fêtes locales de Bayonne, Dax, Mont-de-Marsan, Excideuil, Vic-Fezensac
- Ferias de Bayonne, Dax, Mont-de-Marsan, Nîmes, Béziers et Arles.
- Le carnaval de Limoux, de Nice, d'Aix-en-Provence et de Cadenet.
- Les Paillasses de Cournonterral.
- La Félibrée ou Felibrejada[1]
co-organisée par le Bournat du Périgord se tient chaque année dans une ville différente de la Dordogne.
- L'estivada de Rodez
- La Fèsta d'Oc (Béziers, mi juillet)
Personnages célèbres occitans
Personnages historiques
- Aliénor d'Aquitaine / Aleonòr d'Aquitània: est une femme qui joue un rôle pivot dans l’Occident du XIIe siècle : duchesse d’Aquitaine, elle épouse successivement le roi de France Louis VII, puis le futur roi d’Angleterre, Henri II, renversant le rapport des forces en apportant sa dot (notamment l'Aquitaine) à l’un puis à l’autre des rois.
- Antoine de La Mothe-Cadillac : gouverneur de Louisiane, fondateur de Detroit (É.-U).
- D'Artagnan: militaire français.
- Cyrano de Bergerac: poète et libre-penseur, il inspira Edmond Rostand pour créer le personnage principal de sa pièce de théâtre Cyrano de Bergerac.
- Emmanuel-Joseph Sieyès né à Fréjus. Homme d'Église, homme politique et essayiste français. Il rédigea le serment du Jeu de paume et travailla à la rédaction de la Constitution française.
- Ermengarde de Narbonne: Vicomtesse de Narbonne. Narbonne et sa vicomté, occupaient une place stratégique sur la scène politique méridionale de l'époque, où s'affrontaient les comtes de Toulouse, les comtes de Barcelone, les vicomtes de la famille Trencavel et les seigneurs de Montpellier.
- Gaston Phébus / Gaston Fèbus: écrivain et prince médiéval, il a habilement conduit l'Angleterre et la France à reconnaître l'indépendance du Béarn.
- Georges Pompidou: homme d'État français, fut président de la République française de 1969 à 1974.
- Giuseppe Garibaldi / Jausèp Garibaldi, dit Pepin de Nissa né à Nice. Homme politique italien, artisan de l'unification italienne.
- Guilhelm de Nogaret/ Guillaume de Nogaret juriste, conseiller du roi Philippe IV le Bel et véritable maître d'œuvre de la politique royale.
- Henri III de Navarre/Enric III de Navarra, lo noste Enric : roi de France (sous le nom d'Henri IV) et de Navarre .
- Jacques Ier dit le Conquérant/Jaume I lo conqueridor: Originaire de Montpellier, devenu roi de Catalogne-Aragon. Il est un acteur majeur de la reconquista catalane.
- Jacques Chirac: Maire de Paris, Président de la république française de 1995 à 2007 né à Ste-Féréole (Corrèze).
- Bernadotte : roi de Suède, originaire du Béarn. Unificateur des royaumes de Norvège et de Suède.
- Johan III de Grailly: l'un des principaux capitaines anglo-aquitains de la guerre de Cent Ans.
- Jean-Jacques-Régis de Cambacérès né à Montpellier. Homme politique, principal rédacteur du code civil français.
- Jean Jaurès: homme politique français originaire de Castres (Tarn).
- Jean Moulin : Grand résistant français, né à Béziers en 1899. Premier président du Conseil national de la Résistance (CNR).
- Jean Rambaud, corsaire et bourgeois de Marseille, père d'André de Rambaud, le mari d'Agathe de Rambaud et beau-père du ministre Georges-René Pléville Le Pelley, ministre de la marine, gouverneur du port de Marseille.
- Jordi Pujol: homme politique espagnol et catalan à l'origine du statut d'autonomie du Val d'Aran en 1989.
- Famille des comtes de Toulouse, Famille des comtes de Barcelone, Famille des ducs d'Aquitaine font partie des principaux protagonistes de l'histoire occitane.
- Louis Auguste Blanqui dit l'Enfermé, né à Puget-Théniers, révolutionnaire.
- Marcelin Albert Un des leaders de la Révolte des vignerons de 1907 avec le Docteur Ferroul, maire de Narbonne.
- Marquis de Lafayette: militaire, il a joué un rôle majeur dans la guerre d'indépendance des États-Unis d'Amérique et la révolution française.
- Nostradamus: apothicaire, médecin et célèbre astrologue.
- Pey Berland dernier archevêque gascon, fondateur d'hôpitaux et de l'Université catholique de Bordeaux, négociateur entre le Roi d'Angleterre et les seigneurs d'Aquitaine. Organisateur de la résistance bordelaise et aquitaine à l'armée française.
- Prince Noir: Édouard de Woodstock, prince d'Aquitaine, a été un personnage important de la guerre de Cent ans.
- Richard Cœur de Lion / Ricar còr de Leon : roi d'Angleterre de 1189 à 1199 et duc d’Aquitaine.
- Sadi Carnot: président de la République française, né à Limoges.
Troubadours
Artistes et acteurs
Écrivains
Scientifiques
Aspects sociaux-économiques
Structures sociales
Typologie familiale
La majeure partie de l'Occitanie est caractérisée par la structuration de la famille en famille souche.
Dans une moindre mesure on recense quelques traces de famille communautaire (Limousin, Languedoc).
Système politique
Système culturel
Démographie
Statistiques actuelles
Grandes villes d'Occitanie
Ce tableau donne le classement des grandes villes occitanes selon la population de leur aire urbaine (recensement de 1999). Il inclut toutes les communes de plus de habitants. Aix-en-Provence est la seule commune dans ce cas.
L'aire urbaine englobe l'agglomération (pôle urbain) ainsi que les communes de la couronne périurbaine dont au moins 40% de la population résidente ayant un emploi travaille dans l'agglomération ou dans des communes attirées par celle-ci (définition INSEE).
Les chiffres indiqués sont ceux de la population totale (avec doubles comptes) pour les communes, et sans doubles comptes pour les agglomérations et aires urbaines.
Immigration
Économie
Statistiques actuelles
Mouvements politiques et culturels
Mouvements actuels
Culture
- Institut d'études occitanes | (IEO)
Maintien et développement de la langue et de la culture occitane dans son ensemble.
- Conselh de la Lenga Occitana (CLO), organisme scientifique de codification de l'occitan dans la norme classique
- Federacion dels Ensenhaires de Lenga e Cultura d’Òc (FELCO), ensemble d'enseignants et de parents d'élèves liés à l'enseignement de l'occitan dans le secteur public
- Calandretas, écoles associatives occitanes de statut privé
- Félibrige mouvement historique mistralien, littéraire et linguistique.
- Parlaren mouvement mistralien, en Provence
- Unioun Prouvençalo, groupe régionaliste provençal d'inspiration mistralienne
- Unioun Prouvençalo Transaupino équivalent pour la Provence et l'Italie
- Collectif Prouvènço mouvement laïque et apolitique qui œuvre pour la défense et la promotion de la langue, de la culture et de l'identité provençale, d'inspiration mistralienne
- Consulta provenzale équivalent italien du Collectif Prouvènço
- Académie des arts, lettres et sciences de Languedoc
Politique
Anciens mouvements politiques
- Corrent Revolucionari Occitan (CROC) extrême gauche révolutionnaire.
- Lucha Occitana Groupe d’intellectuels, d'étudiants et de syndicalistes agricoles, idéologiquement de gauche révolutionnaire, autonomiste et socialiste.
- Movimento Autonomista Occitano (MAO), branche du Parti nationaliste occitan dans le Piémont occitan (Italie), seule son journal est actif Ousitanio Vivo.
- Volèm Viure al País, mouvement socialiste composé de différents groupes locaux autogestionnaires.
Notes et références de l'article
Voir aussi
Articles connexes
Liens et documents externes
Bibliographie
- BALDIT, Pèire (1982) Occitània La Magrana, Collecció Alliberament, 14 Barcelone
- BEC, Pèire (1977) La llengua occitana Edicions 62, Collecció a l’Abast, 133 Barcelone.
- LAFONT, Robert (1968) La revolució regionalista Ed. Aportació Catalana, Barcelone.
- LAFONT, Robert (1969) Per una teoria de la nació Edicions 62, Collecció a l’Abast, 72 Barcelone.
- LAFONT, Robert i ANATOLE, Christian (1973) Història de la literatura occitana Dopesa, Barcelona
- VENTURA, Jordi (1963) Les cultures minoritàries europees Selecta, Barcelone.
- GARCIA, Xosé Lois (1978) Naciones colonizadas de Europa Occidental Follas Novas, A Cruña.
- MESTRE i GODES, Jesús (1994) Els càtars. Problema religiós, pretexte polític Col. A l’Abast, 279 Barcelone.
- TUBELLA, Imma i VINYAMATA, Carles (1978) Les nacions de l’Europa capitalista La Magrana, Barcelone
- NUÑEZ SEIXAS, Xosé M. (1998) Movimientos nacionalistas en Europa en el siglo XX Ed. Síntesis, Col. Historia Universal Contemporánea, 26 Madrid.
- FERNANDEZ ARMESTO, Felipe (1996) Los hijos de Zeus Grijalbo Barcelona
- LAMUELA, Xavier (1987) Català, occità i friülà: llengües subordinades i planificació lingüística Quaderns Crema, Assaig Minor, 3 Barcelone.
- GROSCLAUDE, Joan; LAGARDA, Pèire; ALCOUFFE; AMORÓS; VENTURA, Jordi i SURRE-GARCIA, Alem «Occitània. L’última oportunitat» El Temps 15 février 1999
- ARGEMí, Aureli i VARGAS GOLARONS, Ricard de «Dossier Occitània» Altres Nacions núm 2 1981
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