Extrêmement débattu, ce terme a fait l'objet de nombreuses définitions discordantes. Ainsi Hart en distingue cinq et Bobbio trois. Les liens entre le positivisme juridique et le positivisme philosophique qu'il soit rationnel (Comte) ou logique (Carnap, Ayer, le premier Wittgenstein) sont controversés.
Le positivisme comprend de nombreuses tendances telles que le positivisme impérativiste (Hobbes, Austin…), l'école de l'exégèse (Demolombes), la jurisprudence des concepts (von Ihering), les théories pures du droit (Kelsen, Weyr), le positivisme analytique (Hart, Bobio) ou encore le néo-instutionalisme (McCormick et Weinberger).
En droit du commerce international, le positivisme légaliste refuse l'existence d'une lex mercatoria, car elle n'appartient pas à un ordre juridique étatique et ne peut ainsi revetir un caractère obligatoire : les règles internationales ne peuvent qu'être interétatiques, et non transétatiques.
D'autres courants, plus inspirés par la sociologie, sont parfois rattachés au positivisme même si ce rapprochement est très contesté. C'est le cas de l'objectivisme sociologique (Duguit, Scelles), du réalisme sociologique américain (Pound, Holmes) ou du réalisme scandinave (Ross, Olivecrona).
On trouve enfin beaucoup d'auteurs français comme Raymond Carré de Malberg ou Georges Vedel qui sont positivistes sans se rattacher clairement à une de ces écoles.