Histoire
, avec, à l'arrière-plan, le fort français de Sénoudébou (aquarelle de l'
abbé Boilat,
1853)]]
La construction du fort de Sénoudébou est achevée en
1845.
En 1846 le captaine Parent fait figure de pionnier en signalant le site de Sénoudébou à une communauté archéologique internationale jusque-là peu concernée par les vestiges du continent africain[Hamady Bocoum et Charles Becker, L’Afrique Occidentale Française et la recherche archéologique, IFAN-ORSTOM [1] ]
.
Administration
Le village fait partie de la communauté rurale de Belle dans le
département de Bakel (
région de Tambacounda.
Géographie
Senoudebou se trouve au pied d'une colline, au bord de la
Falémé, un important affluent du
fleuve Sénégal.
Les localités les plus proches sont Boubia, Djita et Debou Fadela.
Physique géologique
Population
Selon les chiffres du PEPAM (Programme d'eau potable et d'assainissement du Millénaire), le village compte 1 864 habitants et 202 ménages.
Activités économiques
Jumelages et partenariats
Notes
Voir aussi
Bibliographie
- Le Poste de Senoudebou, sur la rivière de la Falémé, affluent du fleuve Sénégal, d'après un croquis de T. Nelson-Pautier, chirurgien de la Marine impériale
- Amadou Mahtar M'Bow, Enquête préliminaire sur le village de Gaya [et les villages de Sénoudébou et Dembakané], Sénégal, 1955-1956
Liens externes