Le terme est transcrit Saddharmapundarīka-sūtra en sanskrit ; Miàofǎ Liánhuā Jīng (妙法蓮華經) en chinois, Myobeop Yeonhwa Kyong en coréen et Myōhō Renge Kyō en japonais. Le titre chinois est généralement abrégé en Fǎhuā Jī (法華經), ou Hokkekyō en japonais.
Le texte apparait pour la première fois plusieurs siècles après la mort du Bouddha. Selon le traducteur Burton Watson, le Sūtra du Lotus pourrait avoir été à l'origine écrit dans un dialecte prâkrit avant d'être plus tard traduit en sanskrit pour lui accorder une plus grande respectabilité.
Le Sūtra du Lotus fut d'abord traduit en chinois par Dharmaraksa aux alentours de 290 avant d'être re-traduit en sept fascicules par Kumārajīva en 406. Au milieu du XIXe siècle, Eugène Burnouf en fit une traduction en français, à partir de la version sanskrite, il fut le premier à le traduire dans une langue occidentale. Ce sûtra fut traduit en anglais par Leon Hurvitz, Burton Watson, et d'autres traducteurs.
Certaines sources considèrent que le Sūtra du Lotus possède un prologue et un épilogue et que ceux-ci sont respectivement le Sūtra aux sens infinis (Muryogui Kyō en japonais) et le Sūtra de la méditation sur la dignité de celui qui cherche l'illumination (Fugen Kyō en japonais).