Les stèles commémoratives
- Fragment de stèle dit Pierre de Rosette citant un décret ptolémaïque de -196, conservé au British Museum ;
- Stèle du Songe du prince Thoutmôsis , retrouvée entre les pattes du Sphinx de Gizeh, rapportant le songe dans lequel une divinité lui promettait la couronne d'Égypte s'il débarrassait le Sphinx du sable qui menaçait de le recouvrir ;
- Stèle de Mérenptah célébrant sa victoire sur les Libyens, dite Stèle d'Israël au musée du Caire : « Israël est dévastée, sa semence n’est plus » ;
- Stèle de Horemheb, stèle dite du rétablissement, vraisemblablement usurpée à Toutânkhamon ;
- Stèle de Chabaka, pharaon de la , retrouvée à Memphis, indiquant que le roi fit inscrire dans la pierre un très ancien texte retrouvé parmi les archives de la bibliothèque du temple de Ptah et qui fait état de la création du monde par le dieu Ptah ;
- Stèle de Khâemouaset, grand prêtre de Ptah, fils de Ramsès , à Saqqarah, relatant la restauration des tombes d'Apis ;
- Stèle de Péribsen au « nom de Seth » remplaçant le « nom d'Horus », témoignant d'une crise mettant en concurrence This-Abydos et Memphis ;
- Stèle de la Famine, sur l'île de Séhel près d'Éléphantine ;
- Stèle autobiographie du sculpteur Irtysen sous un Mentouhotep, , conservée au musée du Louvre (stèle C14) ;
- Stèle de Minnakht, chef des scribes à Akhmîm sous le règne de Aÿ (), conservée au musée du Louvre (stèle C55).
Les stèles frontières
- Marques des limites de l'Égypte avec le Soudan au sud et l'Euphrate à l'est :
- Stèle de Thoutmôsis à Kenissa (Napata) au-delà de la 4 cataracte, à côté de celle de Thoutmôsis ;
- Stèle de Thoutmôsis sur la rive occidentale de l'Euphrate, également à côté de celle de son grand-père Thoutmôsis .
- Akhetaton (Tell el-Amarna), la capitale fondée par Akhénaton, était délimité par quatorze stèles frontières.
Les stèles de guérison
Recours à la magie pour obtenir la faveur d'un dieu dont on espère le pardon.
Les stèles votives
Petites tables d’offrandes, monuments funéraires quasiment fabriquées en série dont la production se développe considérablement sous le règne de Sésostris .
Les stèles funéraires
La fonction de telles stèles est sujette à discussion : s'agit-il d'objets servant à remplacer le défunt inhumé ailleurs, où simplement de marqueurs de propriété, placés à l'entrée de la tombe et indiquant le nom du locataire ?
Stèles chinoises
Stèles gauloises
Stèles des Balkans
Elles sont appelées stećak[Exemple de stećak en forme de maison - toit à deux pentes - : c'est un seul bloc de près de 1 m de hauteur ; un personnage fait un salut de la main, les jambes écartées et portant un pantalon. Le salut est fait de la main gauche, ce qui n'est pas habituel. Une frise le surmonte et fait le tour de la stèle. Cette frise est constituée de trèfles à 3 feuilles. Elle en fait fait le tour. Elle n'est pas sans rappeler un motif simple celtique. elle est placée entre deux cordons, dont l'un plus épais marque le bord du toit. Le motif de ce cordon, comme ce type de cordon sont communs sur les stèles.] (pluriel : stečci).
Notes
Liens externes